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Petit guide pour les politiciens en herbe

NOUS SOMMES EN L'AN 169

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Centre culturel Maurice Rollis

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État d'Ostaria
Institution
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Enregistré le : dim. 10 mars 2019 17:14
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mar. 26 mars 2019 17:59

Le centre culturel Maurice Rollis, géré par la mairie de Cantrac, est le plus important lieu d'art et de culture de la ville.
On peut y trouver des représentations théâtrales, des projections cinématographiques, mais aussi des conférences de diverses personnalités.
Il existe aussi une imposante bibliothèque qui ravira les lecteurs avides de livres.

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Christian Duroux
Président de l'Assemblée Nationale
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Enregistré le : mar. 19 mars 2019 16:38
Personnage : Principal

Parti politique

mer. 27 mars 2019 18:16

Le ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, Christian Duroux – qui était également, fait non négligeable, président du MUR – s'était déplacé à Cantrac afin de soutenir le candidat du parti de la majorité. Valentin Romarin, ainsi que s'appelait le maire sortant, avait réservé la plus grande salle du centre culturel. La communication autour de l'événement était massive, et la salle était remplie, de journalistes, de militants, mais aussi de simples curieux qui ne voulaient pas rater une occasion de rencontrer et d'écouter le ministre.

Retransmission


15 minutes après l'heure officielle de début de la conférence, l'estrade était encore vide – quelques techniciens déambulaient de temps en temps, et l'un d'entre eux testa les micros. Un brouhaha régnait parmi les nombreux participants. Un homme inconnu du public entra alors, pourvu d'imposantes lunettes rondes, depuis le côté droit de la salle, et se plaça au milieu de la scène, avec un micro. Puisque le bruit ne cessait pas, il commença à parler.

L'homme aux lunettes : Bonjour, et bienvenue à tous.

Les participants se mirent sur la voie du silence.

L'homme aux lunettes : Pendant que les derniers retardataires prennent place, je me présente. Je suis Jacques Michel, responsable du centre culturel, et je veillerai au bon déroulement de la conférence.
C'est bon, tout le monde a trouvé un siège ? Parfait.
Nous accueillons aujourd'hui un invité de marque. Je vous prie de bien vouloir applaudir notre ministre de l'Économie, monsieur Christian Duroux !

Le principal concerné entra par la même porte que l'animateur, un peu auparavant, un petit sourire aux lèvres. On applaudit son arrivée, tandis que le responsable lui tendait un micro, avant de s'écarter du centre de la scène. Lorsque les acclamations eurent diminué de volume, le ministre parla.

Christian Duroux : Bonjour, bonjour à tous, et merci beaucoup pour ces applaudissements. Je suis touché, vraiment touché. Vous me connaissez probablement : ministre, comme l'a dit monsieur Michel, de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, président du Mouvement Uni pour la République, et président de l'Assemblée Nationale. À cause de toutes ces fonctions que je suis amené à exercer, je n'ai plus beaucoup de temps à consacrer à ma ville de Tasasque, dont j'ai été maire. Mais j'essaie autant que possible de valoriser les personnalités engagées pour le développement et l'avenir de leur commune. Et c'est pour cela que je suis ici. Pour présenter l'excellent travail de monsieur Valentin Romarin, maire de Cantrac !

Il avait haussé la voix et accru son sourire, en faisant un grand geste de la main vers la porte de laquelle chacun était sorti. De celle-ci, justement, vint un homme chauve aux sourcils noirs et broussailleux, qui ne manqua pas de saluer le public. Lorsqu'il arriva près du ministre, monsieur Michel comprit qu'il avait oublié de lui apporter un micro, et courut rapidement jusqu'à lui pour lui en apporter un, ce qui entraîna le rire de certaines personnes, dont le maire, qui semblait assez optimiste. Le ministre se contenta de sourire, bien qu'amusé lui aussi.

Valentin Romarin : Merci ! merci ! Bonjour à tous !

Christian Duroux, au public : Des présentations sont-elles nécessaires ?

On entendit un large torrent de "Non", mais aussi quelques très rares "Oui".

Christian Duroux : Ah ! j'ai entendu un "oui", de ce côté-là ! Il pointa un point de la salle, très souriant. Qui a dit oui ?

Un homme leva la main en disant : "Moi !".

Christian Duroux : Alors, vous, et tous les autres qui ne connaissent pas leur maire, je vous invite à venir jusqu'ici. Oui, quittez votre siège. Allez, personne ne vous le prendra. Il regarda l'organisateur, et tenta une blague. Enfin, j'espère.

Une douzaine de personnes se retrouva près des hôtes de marque : la moitié à droite, l'autre à gauche.

Christian Duroux : Valentin, présente-toi.

Le ministre et le candidat semblaient être assez familiers.

Valentin Romarin : Je suis Valentin Romarin, maire de Cantrac depuis 4 ans. J'ai 41 ans et je suis un ancien chef d'entreprise. J'ai rejoint le Mouvement Uni pour la République après la guerre civile, car j'avais l'intime conviction que toute la politique devait s'unir pour permettre à notre nation de retourner sur ses rails, de se relever et de retrouver son prestige d'antan. Ainsi, avec des collaborateurs de tous horizons, j'ai formé une liste candidate à l'élection municipale de 160. Depuis, j'ai mis en place de nombreuses actions que nous détaillerons au fil de cette conférence.
Des questions ?

Ceux qui étaient descendus un peu plus tôt n'en eurent pas. Le silence dura quelques secondes.

Valentin Romarin : Eh bien, vous pouvez retourner à votre siège, si vous le souhaitez.

Pendant qu'ils s'installèrent à nouveau, le ministre prit la parole.

Christian Duroux : Bon, eh bien, maintenant que les présentations sont faites, je pense que nous pouvons commencer.

À ces mots apparut, projetée derrière l'estrade, une diapositive sur laquelle était inscrit "Le bilan". À partir d'ici, d'autres diapositives défileront, au fur et à mesure de la prise de parole, pour appuyer les propos du locuteur.

Christian Duroux : Nous allons commencer par analyser le bilan de monsieur le maire, ici présent. Avant cela, toutefois, il est nécessaire de comprendre la situation de la ville avant son arrivée au pouvoir. La ville, à ce moment-là, était encore impactée, comme tout le pays, par la sombre période qu'était la guerre civile. Du chômage. De la pauvreté. Des infrastructures détruites. Un système instable qui peinait à assurer les services minimaux que méritait la population. Mais, heureusement, l'administration de monsieur Romarin allait tout changer.
En effet, votre maire a dès lors agi autant que possible pour faire plus avec moins d'argent. Il a ainsi pu financer un grand nombre de travaux de rénovation de bâtiments publics, et a fourni des aides aux particuliers pour leurs logements. Tout cela, en favorisant l'activité des entreprises locales, qui se sont mises à embaucher de plus en plus. Résultat : une ville en bien meilleur état, avec de nombreuses créations d'emploi, et des entreprises prospères. Il a alors pu se concentrer sur les services publics.
Voilà une photographie de l'école primaire du Héron, dans le sud de la ville, en 160, lors de l'élection de monsieur Romarin. Une image était apparue, suivie d'une autre. En voilà une autre, mais prise il y a une semaine. Cet service public en ruine retourné à la vie n'est qu'un exemple de l'action de cet élu local : il a également remis en service les hôpitaux, les services de police et des pompiers, puis a réparé les routes qui n'avaient jamais été rénovées auparavant. Ensuite, malgré toutes les contraintes qu'il a dû respecter, il a réussi à moderniser et à améliorer le réseau de bus – qui ne passait alors jamais par les quartiers du sud-ouest, comme certains le savent peut-être.
Alors, si vous n'habitez pas Cantrac, vous vous dites sûrement "Ah, génial. Ce maire a fait de grands travaux. Ce n'était pas difficile, il a dû voler de l'argent aux citoyens sur leur feuille d'impôt". Si vous êtes dans ce cas, vous vous trompez affreusement. Car, voyez-vous, les taxes n'ont pas augmenté ; elles ont diminué.

Il marqua une pause.

Christian Duroux : Voyez-vous, c'est ce genre de personnes qui représentent le Mouvement Uni pour la République. Pas des politiciens corrompus derrière leur bureau, insensibles à tous les problèmes de la population. Non ! Ce sont des personnes honorables qui agissent concrètement pour leurs citoyens, en n'hésitant pas une seconde à donner de leur personne pour améliorer leur quotidien ! Ce sont des personnes qui, comme monsieur Romarin, ont prouvé leur compétence par l'expérience. Ce sont des personnes qui n'ont à cœur que l'avenir de leur commune et la qualité de vie de ses habitants ! Et ces qualités sont suffisamment rares pour que nous puissions tous, ici, applaudir votre maire, Valentin Romarin !

Il se mit à applaudir, son micro dans la main. Le son se trouva donc répercuté très fort à l'intérieur de la salle. Il fut immédiatement suivi d'une masse d'acclamations enthousiastes. Ces individus avaient été convaincus par le discours du ministre.
Lorsque les applaudissements prirent fin, l'invité termina.


Christian Duroux : Alors, Valentin, je n'ai plus qu'une question à te poser : que va-t-il se passer, à Cantrac, pendant les 4 prochaines années, si tu es réélu ?

Valentin Romarin : Eh bien, malgré cet état des lieux très encourageant, notre administration a encore beaucoup à faire. Nous avons de nombreux projets pour achever la modernisation de la commune. En effet, dans ce contexte de reconstruction, nous avons dû consacrer une part non négligeable de nos revenus à la reconstruction et à la rénovation. De toute évidence, tout cela ne coûtera, dans les années à venir, qu'une petite fraction du prix que nous avons payé jusqu'alors. Alors, que faire, avec ces revenus ?
Nous souhaitons tout d'abord faire entrer nos écoles dans l'ère de l'information, en proposant un enseignement basé sur des supports numériques. Exit, donc, les lourds livres à porter constamment. Dans les années à venir, les élèves seront dotés de tablettes qui faciliteront leur apprentissage.
Ensuite, nous aiderons l'hôpital Saint-André, qui a besoin de nouveau matériel plus adapté et plus moderne pour exercer leurs soins de manière optimale.
Enfin, nous favoriserons l'entretien et la formation de parcs municipaux dans l'ensemble de la commune. En effet, ils sont actuellement très vétustes, pour certains. J'ai la conviction que nous pouvons grandement améliorer ces parcs pour qu'ils soient un véritable îlot de nature, au sein même de la ville. Ils seront un lieu de vie, d'échange, de distraction, mais aussi de sérénité. De nombreuses activités sportives pourront y avoir lieu, aussi bien de la gymnastique que de la pétanque, en passant par de la course à pied. C'est un terrain porteur d'avenir, et qui ravira l'ensemble de nos concitoyens.
C'est ainsi que nous ferons, ensemble, de notre qualité de vie un exemple à suivre dans tout le pays. C'est un grand travail, qui n'a fait que commencer !

Jacques Michel revint au milieu de la scène et reprit la parole, après quelques secondes de silence.

Jacques Michel : Bien. Merci, monsieur le ministre ; merci, monsieur le maire. Nous allons donc pouvoir passer aux questions.

La retransmission de la conférence s'achevait ici, malgré le fait que de nombreuses questions eurent été posées. La foule sortit de la salle globalement très convaincue de l'action favorable du maire sortant. Ils allaient sans doute massivement voter pour lui, le jour venu.

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Julien Chastain
Député
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Enregistré le : dim. 31 mars 2019 20:20
Personnage : Principal

Parti politique

sam. 7 sept. 2019 23:35

Alors que le soleil déclinait sur Cantrac, Julien Chastain finissait de tracter de plus belle puis serra des mains avant de se rendre au Centre Culturel Maurice Rollis pour tenir un discours sur les programme de la Gauche relatif à la Santé.
De nombreux et nombreuses militantes eurent la joie ou la surprise de rencontrer le leader du Parti Communiste durant son tractage et il avait pris le temps de discuter longtemps avec eux.

Tout avait été prévu pour toucher un maximum de personnes en rediffusant les meetings de la gauche sur les réseaux sociaux et sur le site du PCO.

Une fois sur la scène la plus grande du centre culturel, le député et maire s'était avancé et salua les gens venus l'écouter dans un grand attroupement un peu confus. Quand le bruit de la salle se désépaissit, le leader commença à parler.


Julien Chastain : Bonsoir à tous et à toutes, camarades !

C'est un grand plaisir qui m'amène aujourd'hui à Cantrac pour défendre le coeur de l'Etat. Je veux bien sûr parler de la Santé et tout ce qu'elle comprend. Des médecins aux pharmaciens en passant par les laboratoires et les industriels du matériel médical, tout le domaine qui s'occupe de faire mourir plus tard nos concitoyens est un système énorme et qui nécessite beaucoup d'huile pour un fonctionnement convenable, et qui nécessite beaucoup d'investissements pour un résultat global. Aujourd'hui, nous devons nous demander ce qui concerne la santé est effectif et n'a aucun problème. Bien sûr si je vous en parle aujourd'hui c'est que l'Union de la Gauche a diagnostiqué un mal profond dans le système de santé de notre pays et que nous cherchons à y remédier de la meilleure façon qu'il soit.

D'abord, le constat n'est pas bon, parce qu'il n'y a pas de constat. L'Etat n'a jamais commandé ou publié de rapport public sur l'état des hôpitaux, des médecins ou des pharmacies en Ostaria. En plusieurs années, la majorité gouvernementale n'a que très peu agit sur ce domaine qui compte vraiment pour tout le monde au quotidien. La seule chose que tout le monde sait sur le médecine en Ostaria, c'est que pour sa part, Monsieur le Président Plassel a reçu de bons soins et une prise en charge efficace. Mais dans les campagnes ? Dans les villes ? Qu'en est-il ? Avons-nous trop ou pas assez de médecins ? Les prix de la thérapeutique sont-ils accessibles à tous ? Combien de personnes doivent renoncer à des soins ou renoncent à des aides médicales ? Nous n'en savons rien et c'est déjà le constat que notre système de santé est défectueux. Il manque de transparence et faute d'agissements publics, ce manque de transparence est vraisemblablement là pour dissimuler la misère d'un système qui ne fonctionne pas et qui refuse de se faire diagnostiquer, cependant nous savons par notre expérience que le système de santé contient de graves problèmes.

La Gauche a donc décidé d'adopter plusieurs remèdes pour améliorer chaque jour, le quotidien des travailleurs de la santé et les conditions de prise en charge et d'accompagnement des patients. D'abord par un investissement massif pour construire de nouvelles infrastructures jamais espacées de plus de quarante kilomètres de manière à ce que personne ne puisse être à moins de vingt kilomètres d'une infrastructure de santé. Bien sûr, nous devrons également faire un effort conséquent pour embaucher des professionnels de santé pour remplir ces infrastructures, cela passera par une augmentation des universités et des filières médicales et par une augmentation systématique de 10% du salaire pour les médecins s'installant en désert médical, et ce jusqu'à cinq ans après la fin de la qualification de désert médical. Comme ça, les médecins s'installant en désert médical pourront conserver un salaire plus haut jusqu'à cinq ans après que le manque de médecin soit résolu dans leur zone d'implantation, afin d'éviter des zones précaires tantôt déserts médicaux, tantôt pleines. Ainsi nous encouragerons les nouveaux médecins, comme les plus expérimentés à s'implanter dans des zones qui aujourd'hui sont abandonnées des services de santé et qui manquent cruellement de personnels. Comment voulez-vous soigner convenablement une personne quand vous ne pouvez avoir aucun suivi régulier de sa santé puisqu'elle habite à deux heures de route de votre cabinet ? Ce n'est pas un service sanitaire convenable.

Une fois les infrastructures médicales installées, se pose une seconde question, celle de l'accès des populations aux soins. Par exemple lorsque fut promulguée la loi sur l'autorisation de l'avortement, c'est à dire l'interruption volontaire de grossesse, celle-ci n'a pas prévu le remboursement d'un seul centime de l'opération quand les moyens de contraception, sont quant à eux, remboursés intégralement. D'ailleurs parlons en des moyens de contraception. Il existe dans le monde peu connu des préservatifs plusieurs sortes, ceux qui agissent comme moyens de contraceptions et sont donc légaux et remboursés et ceux qui agissent "simplement" comme des moyens de protections face aux maladies sexuellement transmissibles et qui ne sont le sujet d'aucune loi, et ne font partie bien évidemment d'aucun programme de remboursement. Et ce n'est que quelques exemples parmi la galaxie des remboursements inégaux des moyens et pratiques médicales.
Ce que la Gauche veut, c'est le remboursement intégral de tous les frais de santé. Tout ce qui contribue à la prévention, à la guérison, au soin et tout ce qui constitue les pratiques et moyens médicaux fait partie intégrante du coeur de notre pays et doit être pris en charge entièrement par l'état pour quiconque, qu'importe son origine, son âge, son sexe, son genre ou que sais-je encore. Tout le monde doit avoir un accès au soin loyal et gratuit.
Pour combattre ces inégalités, la Gauche veut agir radicalement par la nationalisation de tous les domaines de la Santé. Tous les professionnels de Santé seront payés par l'Etat, tous les laboratoires travailleront sous le commandement de l'Etat, toutes les industries médicales produiront sous le commandement de l'Etat. Car le domaine médical est trop important pour le laisser au main du capitalisme et des lois du marché. On ne joue pas avec les prix des médicaments ou des dispositifs médicaux. On ne s'amuse pas à engranger du profit sur le dos des malades.

Enfin, à propos de tout ce qui concerne la bioéthique, l'Union de la Gauche s'est rassemblée autour de trois combats. Premièrement l'ouverture de la Procréation Médicalement Assistées à tout couple sans distinction d'orientation sexuelle. Que vous soyez lesbiennes, hétéros ou gays, votre couple à autant le droit qu'un autre de bénéficier des avancées médicales pour aider à la conception d'un enfant lorsque vous éprouvez des problèmes à un avoir un. Nous ne faisons qu'appliquer une règle d'universalité à tous les couples. Il n'y pas de différence de qualité entre des couples hétéros ou homos, alors il n'y a pas de différence d'aides pour ces couples.
Le second combat que mènerons au sein de la bioéthique, c'est celui de l'euthanasie pour laquelle nous sommes de fervents défenseurs. Ceux qui ont envie de mourir doivent pouvoir mourir sans souffrir et dans des conditions décentes. Il est finit le temps où pour mettre fin à ses jours, on se jeter sous une rame de métro, où l'on jouait son dernier instant à la roulette russe où l'on se pendait. Les gens qui ont résolument envie d'en finir pourront désormais compter sur un moyen sûr et efficace, indolore. Une fin de vie décente et humaine. Et pour ceux qui seraient mal, les premières démarches permettront de mieux les accompagner pour les aider à regagner la confiance en eux qu'ils ont perdu et pour les aider mieux à surmonter les difficultés qui leur ont donné des envies suicidaires. Ce sera donc d'une pierre, deux coups. Mieux accompagner dans une mort plus douce et mieux aider ceux qui veulent éviter la mort mais qui au fond du gouffre, n'ont plus vu que cette solution.
Et le dernier combat que nous voulons mener, sera le combat contre le clonage et le transhumanisme. Nous voulons en finir avec les recherches sur ce sujet et interdire quiconque de se pencher sur ces sujets. Cloner les êtres vivants n'est pas de mise en Ostaria. Pas plus que chercher à améliorer génétiquement l'être humain. Nous ne sommes pas des rats de laboratoires et les animaux non plus. Nous savons cloner les plantes par le bouturage, restons en là. L'humanité ne doit pas jouer avec la nature et risquer de causer une crise biologique comme se pourrait déjà être le cas avec les OGMs, la disparition inquiétante de nombreuses espèces animales et végétales, et j'en passe. Nous ne devons pas continuellement chercher si cela peut conduire à notre perte ou nuire à l'environnement ou à l'humanité. Tout ce qui constitue le monde essentiel est à défendre, tout ce qui n'est qu'invention arbitraire humaine est négligeable. L'intérêt humain ne doit pas passer avant l'intérêt commun. L'intérêt de l'humanité est un intérêt particulier, l'intérêt commun que nous défendons est universel, pour les hommes, les animaux et la nature.

Voilà notre programme concernant la Santé, preuve que la Gauche n'oublie personne et veille à défendre d'un front populaire et commun tout ce qui doit être défendu. L'Union de la Gauche c'est la défense de l'intérêt commun avant les intérêts particuliers, c'est l'égalité, l'équité et l'accessibilité.
Voter pour la Gauche, c'est s'assurer des lendemains qui chantent sans condition, c'est s'assurer de beaux jours demains et un avenir pour plus tard.

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Laurent Lavaud
Député
Messages : 31
Enregistré le : lun. 3 juin 2019 17:19
Personnage : Secondaire

lun. 9 sept. 2019 15:43

Laurent était en déplacement à Cantrac, dans le même centre que celui dans lequel Julien Chastain, son candidat, avait tenu un meeting l'avant veille. Il ne voulait pas un discours long mais seulement proposer la réforme de la contestée loi médias.

Lavaud : Mes chers amis,

Merci à tous d’être ici pour dire d’entrée de jeu au MUR que nous ne nous laisserons pas abattre. Nous nous battrons pour mettre le candidat de la majorité en ballotage, je vous en fait le serment. Votre présence, votre énergie et votre détermination aujourd’hui donne de la force au message clair que nous voulons envoyer à la majorité.

Car élections après élections, la gauche progresse. Des municipales désastreuses, des présidentielles décevantes, des législatives convaincantes puis de nouvelles municipales qui nous ont placé comme l’incontestable force de l’opposition. Alors si une force politique peut mettre le président en ballotage, c’est la gauche!

Et pourquoi la gauche? Tout simplement parce ce qu’elle a le meilleur projet. Prenons un exemple : la loi médias. Durant cette législature, le gouvernement Brétigny a fait voter une loi sur les médias. Ce texte, malgré ses nombreux défauts pointés par l’opposition de gauche, a été largement voté par l’Assemblée Nationale.

Des défauts dangereux, je peux vous en citer quelques-uns. Dangers certains pour la liberté de la presse et notamment du journalisme d’investigation, mainmise de la justice sur des médias ou encore tentative de mise à l’écart du journalisme d’opinions, cette loi était truffée de défauts. Pourtant, le gouvernement n’a accepté que de corriger les plus mineurs, se montrant sourd aux revendications de l’opposition. La seule réponse que la majorité a voulu apporté, c’est celle du mépris. L’opposition n’est pas constructive, les communistes ne peuvent pas participer au débat parlementaire, voilà ce que l’on a entendu!

Alors nous proposons de revenir sur ce texte mais en écoutant chacune et chacun, pas en se contentant de beaux discours laissant croire que le gouvernement est à l’écoute alors qu’il n’en ai rien! Alors pour un débat parlementaire à l’écoute des inquiétudes de l’opposition, il n’y a qu’un vote : le vote de gauche.

Dans la même optique de défense de la liberté de la presse, nous veillerons à ce que la presse ait accès facilement aux informations de la présidence. Nous voulons une présidence transparente et donc, de fait, ouverte à la presse.

Alors pour que la presse ostarienne soit libre et indépendante, le vote de gauche est la meilleure option! Julien Chastain a prouvé à l’assemblée qu’il était engagé sur le sujet et qu’il veut agir!

Vive la République! Vive Ostaria!

Laurent se joignit ensuite au pot organisé par les militants.


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