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Petit guide pour les politiciens en herbe

NOUS SOMMES EN L'AN 173

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Centre culturel Maurice Rollis

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État d'Ostaria
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Enregistré le : dim. 10 mars 2019 17:14
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mar. 26 mars 2019 17:59

Le centre culturel Maurice Rollis, géré par la mairie de Cantrac, est le plus important lieu d'art et de culture de la ville.
On peut y trouver des représentations théâtrales, des projections cinématographiques, mais aussi des conférences de diverses personnalités.
Il existe aussi une imposante bibliothèque qui ravira les lecteurs avides de livres.

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Christian Duroux
Président de l'Assemblée Nationale
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Enregistré le : mar. 19 mars 2019 16:38
Personnage : Principal

Parti politique

mer. 27 mars 2019 18:16

Le ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, Christian Duroux – qui était également, fait non négligeable, président du MUR – s'était déplacé à Cantrac afin de soutenir le candidat du parti de la majorité. Valentin Romarin, ainsi que s'appelait le maire sortant, avait réservé la plus grande salle du centre culturel. La communication autour de l'événement était massive, et la salle était remplie, de journalistes, de militants, mais aussi de simples curieux qui ne voulaient pas rater une occasion de rencontrer et d'écouter le ministre.

Retransmission


15 minutes après l'heure officielle de début de la conférence, l'estrade était encore vide – quelques techniciens déambulaient de temps en temps, et l'un d'entre eux testa les micros. Un brouhaha régnait parmi les nombreux participants. Un homme inconnu du public entra alors, pourvu d'imposantes lunettes rondes, depuis le côté droit de la salle, et se plaça au milieu de la scène, avec un micro. Puisque le bruit ne cessait pas, il commença à parler.

L'homme aux lunettes : Bonjour, et bienvenue à tous.

Les participants se mirent sur la voie du silence.

L'homme aux lunettes : Pendant que les derniers retardataires prennent place, je me présente. Je suis Jacques Michel, responsable du centre culturel, et je veillerai au bon déroulement de la conférence.
C'est bon, tout le monde a trouvé un siège ? Parfait.
Nous accueillons aujourd'hui un invité de marque. Je vous prie de bien vouloir applaudir notre ministre de l'Économie, monsieur Christian Duroux !

Le principal concerné entra par la même porte que l'animateur, un peu auparavant, un petit sourire aux lèvres. On applaudit son arrivée, tandis que le responsable lui tendait un micro, avant de s'écarter du centre de la scène. Lorsque les acclamations eurent diminué de volume, le ministre parla.

Christian Duroux : Bonjour, bonjour à tous, et merci beaucoup pour ces applaudissements. Je suis touché, vraiment touché. Vous me connaissez probablement : ministre, comme l'a dit monsieur Michel, de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, président du Mouvement Uni pour la République, et président de l'Assemblée Nationale. À cause de toutes ces fonctions que je suis amené à exercer, je n'ai plus beaucoup de temps à consacrer à ma ville de Tasasque, dont j'ai été maire. Mais j'essaie autant que possible de valoriser les personnalités engagées pour le développement et l'avenir de leur commune. Et c'est pour cela que je suis ici. Pour présenter l'excellent travail de monsieur Valentin Romarin, maire de Cantrac !

Il avait haussé la voix et accru son sourire, en faisant un grand geste de la main vers la porte de laquelle chacun était sorti. De celle-ci, justement, vint un homme chauve aux sourcils noirs et broussailleux, qui ne manqua pas de saluer le public. Lorsqu'il arriva près du ministre, monsieur Michel comprit qu'il avait oublié de lui apporter un micro, et courut rapidement jusqu'à lui pour lui en apporter un, ce qui entraîna le rire de certaines personnes, dont le maire, qui semblait assez optimiste. Le ministre se contenta de sourire, bien qu'amusé lui aussi.

Valentin Romarin : Merci ! merci ! Bonjour à tous !

Christian Duroux, au public : Des présentations sont-elles nécessaires ?

On entendit un large torrent de "Non", mais aussi quelques très rares "Oui".

Christian Duroux : Ah ! j'ai entendu un "oui", de ce côté-là ! Il pointa un point de la salle, très souriant. Qui a dit oui ?

Un homme leva la main en disant : "Moi !".

Christian Duroux : Alors, vous, et tous les autres qui ne connaissent pas leur maire, je vous invite à venir jusqu'ici. Oui, quittez votre siège. Allez, personne ne vous le prendra. Il regarda l'organisateur, et tenta une blague. Enfin, j'espère.

Une douzaine de personnes se retrouva près des hôtes de marque : la moitié à droite, l'autre à gauche.

Christian Duroux : Valentin, présente-toi.

Le ministre et le candidat semblaient être assez familiers.

Valentin Romarin : Je suis Valentin Romarin, maire de Cantrac depuis 4 ans. J'ai 41 ans et je suis un ancien chef d'entreprise. J'ai rejoint le Mouvement Uni pour la République après la guerre civile, car j'avais l'intime conviction que toute la politique devait s'unir pour permettre à notre nation de retourner sur ses rails, de se relever et de retrouver son prestige d'antan. Ainsi, avec des collaborateurs de tous horizons, j'ai formé une liste candidate à l'élection municipale de 160. Depuis, j'ai mis en place de nombreuses actions que nous détaillerons au fil de cette conférence.
Des questions ?

Ceux qui étaient descendus un peu plus tôt n'en eurent pas. Le silence dura quelques secondes.

Valentin Romarin : Eh bien, vous pouvez retourner à votre siège, si vous le souhaitez.

Pendant qu'ils s'installèrent à nouveau, le ministre prit la parole.

Christian Duroux : Bon, eh bien, maintenant que les présentations sont faites, je pense que nous pouvons commencer.

À ces mots apparut, projetée derrière l'estrade, une diapositive sur laquelle était inscrit "Le bilan". À partir d'ici, d'autres diapositives défileront, au fur et à mesure de la prise de parole, pour appuyer les propos du locuteur.

Christian Duroux : Nous allons commencer par analyser le bilan de monsieur le maire, ici présent. Avant cela, toutefois, il est nécessaire de comprendre la situation de la ville avant son arrivée au pouvoir. La ville, à ce moment-là, était encore impactée, comme tout le pays, par la sombre période qu'était la guerre civile. Du chômage. De la pauvreté. Des infrastructures détruites. Un système instable qui peinait à assurer les services minimaux que méritait la population. Mais, heureusement, l'administration de monsieur Romarin allait tout changer.
En effet, votre maire a dès lors agi autant que possible pour faire plus avec moins d'argent. Il a ainsi pu financer un grand nombre de travaux de rénovation de bâtiments publics, et a fourni des aides aux particuliers pour leurs logements. Tout cela, en favorisant l'activité des entreprises locales, qui se sont mises à embaucher de plus en plus. Résultat : une ville en bien meilleur état, avec de nombreuses créations d'emploi, et des entreprises prospères. Il a alors pu se concentrer sur les services publics.
Voilà une photographie de l'école primaire du Héron, dans le sud de la ville, en 160, lors de l'élection de monsieur Romarin. Une image était apparue, suivie d'une autre. En voilà une autre, mais prise il y a une semaine. Cet service public en ruine retourné à la vie n'est qu'un exemple de l'action de cet élu local : il a également remis en service les hôpitaux, les services de police et des pompiers, puis a réparé les routes qui n'avaient jamais été rénovées auparavant. Ensuite, malgré toutes les contraintes qu'il a dû respecter, il a réussi à moderniser et à améliorer le réseau de bus – qui ne passait alors jamais par les quartiers du sud-ouest, comme certains le savent peut-être.
Alors, si vous n'habitez pas Cantrac, vous vous dites sûrement "Ah, génial. Ce maire a fait de grands travaux. Ce n'était pas difficile, il a dû voler de l'argent aux citoyens sur leur feuille d'impôt". Si vous êtes dans ce cas, vous vous trompez affreusement. Car, voyez-vous, les taxes n'ont pas augmenté ; elles ont diminué.

Il marqua une pause.

Christian Duroux : Voyez-vous, c'est ce genre de personnes qui représentent le Mouvement Uni pour la République. Pas des politiciens corrompus derrière leur bureau, insensibles à tous les problèmes de la population. Non ! Ce sont des personnes honorables qui agissent concrètement pour leurs citoyens, en n'hésitant pas une seconde à donner de leur personne pour améliorer leur quotidien ! Ce sont des personnes qui, comme monsieur Romarin, ont prouvé leur compétence par l'expérience. Ce sont des personnes qui n'ont à cœur que l'avenir de leur commune et la qualité de vie de ses habitants ! Et ces qualités sont suffisamment rares pour que nous puissions tous, ici, applaudir votre maire, Valentin Romarin !

Il se mit à applaudir, son micro dans la main. Le son se trouva donc répercuté très fort à l'intérieur de la salle. Il fut immédiatement suivi d'une masse d'acclamations enthousiastes. Ces individus avaient été convaincus par le discours du ministre.
Lorsque les applaudissements prirent fin, l'invité termina.


Christian Duroux : Alors, Valentin, je n'ai plus qu'une question à te poser : que va-t-il se passer, à Cantrac, pendant les 4 prochaines années, si tu es réélu ?

Valentin Romarin : Eh bien, malgré cet état des lieux très encourageant, notre administration a encore beaucoup à faire. Nous avons de nombreux projets pour achever la modernisation de la commune. En effet, dans ce contexte de reconstruction, nous avons dû consacrer une part non négligeable de nos revenus à la reconstruction et à la rénovation. De toute évidence, tout cela ne coûtera, dans les années à venir, qu'une petite fraction du prix que nous avons payé jusqu'alors. Alors, que faire, avec ces revenus ?
Nous souhaitons tout d'abord faire entrer nos écoles dans l'ère de l'information, en proposant un enseignement basé sur des supports numériques. Exit, donc, les lourds livres à porter constamment. Dans les années à venir, les élèves seront dotés de tablettes qui faciliteront leur apprentissage.
Ensuite, nous aiderons l'hôpital Saint-André, qui a besoin de nouveau matériel plus adapté et plus moderne pour exercer leurs soins de manière optimale.
Enfin, nous favoriserons l'entretien et la formation de parcs municipaux dans l'ensemble de la commune. En effet, ils sont actuellement très vétustes, pour certains. J'ai la conviction que nous pouvons grandement améliorer ces parcs pour qu'ils soient un véritable îlot de nature, au sein même de la ville. Ils seront un lieu de vie, d'échange, de distraction, mais aussi de sérénité. De nombreuses activités sportives pourront y avoir lieu, aussi bien de la gymnastique que de la pétanque, en passant par de la course à pied. C'est un terrain porteur d'avenir, et qui ravira l'ensemble de nos concitoyens.
C'est ainsi que nous ferons, ensemble, de notre qualité de vie un exemple à suivre dans tout le pays. C'est un grand travail, qui n'a fait que commencer !

Jacques Michel revint au milieu de la scène et reprit la parole, après quelques secondes de silence.

Jacques Michel : Bien. Merci, monsieur le ministre ; merci, monsieur le maire. Nous allons donc pouvoir passer aux questions.

La retransmission de la conférence s'achevait ici, malgré le fait que de nombreuses questions eurent été posées. La foule sortit de la salle globalement très convaincue de l'action favorable du maire sortant. Ils allaient sans doute massivement voter pour lui, le jour venu.

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Julien Chastain
Député
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Parti politique

sam. 7 sept. 2019 23:35

Alors que le soleil déclinait sur Cantrac, Julien Chastain finissait de tracter de plus belle puis serra des mains avant de se rendre au Centre Culturel Maurice Rollis pour tenir un discours sur les programme de la Gauche relatif à la Santé.
De nombreux et nombreuses militantes eurent la joie ou la surprise de rencontrer le leader du Parti Communiste durant son tractage et il avait pris le temps de discuter longtemps avec eux.

Tout avait été prévu pour toucher un maximum de personnes en rediffusant les meetings de la gauche sur les réseaux sociaux et sur le site du PCO.

Une fois sur la scène la plus grande du centre culturel, le député et maire s'était avancé et salua les gens venus l'écouter dans un grand attroupement un peu confus. Quand le bruit de la salle se désépaissit, le leader commença à parler.


Julien Chastain : Bonsoir à tous et à toutes, camarades !

C'est un grand plaisir qui m'amène aujourd'hui à Cantrac pour défendre le coeur de l'Etat. Je veux bien sûr parler de la Santé et tout ce qu'elle comprend. Des médecins aux pharmaciens en passant par les laboratoires et les industriels du matériel médical, tout le domaine qui s'occupe de faire mourir plus tard nos concitoyens est un système énorme et qui nécessite beaucoup d'huile pour un fonctionnement convenable, et qui nécessite beaucoup d'investissements pour un résultat global. Aujourd'hui, nous devons nous demander ce qui concerne la santé est effectif et n'a aucun problème. Bien sûr si je vous en parle aujourd'hui c'est que l'Union de la Gauche a diagnostiqué un mal profond dans le système de santé de notre pays et que nous cherchons à y remédier de la meilleure façon qu'il soit.

D'abord, le constat n'est pas bon, parce qu'il n'y a pas de constat. L'Etat n'a jamais commandé ou publié de rapport public sur l'état des hôpitaux, des médecins ou des pharmacies en Ostaria. En plusieurs années, la majorité gouvernementale n'a que très peu agit sur ce domaine qui compte vraiment pour tout le monde au quotidien. La seule chose que tout le monde sait sur le médecine en Ostaria, c'est que pour sa part, Monsieur le Président Plassel a reçu de bons soins et une prise en charge efficace. Mais dans les campagnes ? Dans les villes ? Qu'en est-il ? Avons-nous trop ou pas assez de médecins ? Les prix de la thérapeutique sont-ils accessibles à tous ? Combien de personnes doivent renoncer à des soins ou renoncent à des aides médicales ? Nous n'en savons rien et c'est déjà le constat que notre système de santé est défectueux. Il manque de transparence et faute d'agissements publics, ce manque de transparence est vraisemblablement là pour dissimuler la misère d'un système qui ne fonctionne pas et qui refuse de se faire diagnostiquer, cependant nous savons par notre expérience que le système de santé contient de graves problèmes.

La Gauche a donc décidé d'adopter plusieurs remèdes pour améliorer chaque jour, le quotidien des travailleurs de la santé et les conditions de prise en charge et d'accompagnement des patients. D'abord par un investissement massif pour construire de nouvelles infrastructures jamais espacées de plus de quarante kilomètres de manière à ce que personne ne puisse être à moins de vingt kilomètres d'une infrastructure de santé. Bien sûr, nous devrons également faire un effort conséquent pour embaucher des professionnels de santé pour remplir ces infrastructures, cela passera par une augmentation des universités et des filières médicales et par une augmentation systématique de 10% du salaire pour les médecins s'installant en désert médical, et ce jusqu'à cinq ans après la fin de la qualification de désert médical. Comme ça, les médecins s'installant en désert médical pourront conserver un salaire plus haut jusqu'à cinq ans après que le manque de médecin soit résolu dans leur zone d'implantation, afin d'éviter des zones précaires tantôt déserts médicaux, tantôt pleines. Ainsi nous encouragerons les nouveaux médecins, comme les plus expérimentés à s'implanter dans des zones qui aujourd'hui sont abandonnées des services de santé et qui manquent cruellement de personnels. Comment voulez-vous soigner convenablement une personne quand vous ne pouvez avoir aucun suivi régulier de sa santé puisqu'elle habite à deux heures de route de votre cabinet ? Ce n'est pas un service sanitaire convenable.

Une fois les infrastructures médicales installées, se pose une seconde question, celle de l'accès des populations aux soins. Par exemple lorsque fut promulguée la loi sur l'autorisation de l'avortement, c'est à dire l'interruption volontaire de grossesse, celle-ci n'a pas prévu le remboursement d'un seul centime de l'opération quand les moyens de contraception, sont quant à eux, remboursés intégralement. D'ailleurs parlons en des moyens de contraception. Il existe dans le monde peu connu des préservatifs plusieurs sortes, ceux qui agissent comme moyens de contraceptions et sont donc légaux et remboursés et ceux qui agissent "simplement" comme des moyens de protections face aux maladies sexuellement transmissibles et qui ne sont le sujet d'aucune loi, et ne font partie bien évidemment d'aucun programme de remboursement. Et ce n'est que quelques exemples parmi la galaxie des remboursements inégaux des moyens et pratiques médicales.
Ce que la Gauche veut, c'est le remboursement intégral de tous les frais de santé. Tout ce qui contribue à la prévention, à la guérison, au soin et tout ce qui constitue les pratiques et moyens médicaux fait partie intégrante du coeur de notre pays et doit être pris en charge entièrement par l'état pour quiconque, qu'importe son origine, son âge, son sexe, son genre ou que sais-je encore. Tout le monde doit avoir un accès au soin loyal et gratuit.
Pour combattre ces inégalités, la Gauche veut agir radicalement par la nationalisation de tous les domaines de la Santé. Tous les professionnels de Santé seront payés par l'Etat, tous les laboratoires travailleront sous le commandement de l'Etat, toutes les industries médicales produiront sous le commandement de l'Etat. Car le domaine médical est trop important pour le laisser au main du capitalisme et des lois du marché. On ne joue pas avec les prix des médicaments ou des dispositifs médicaux. On ne s'amuse pas à engranger du profit sur le dos des malades.

Enfin, à propos de tout ce qui concerne la bioéthique, l'Union de la Gauche s'est rassemblée autour de trois combats. Premièrement l'ouverture de la Procréation Médicalement Assistées à tout couple sans distinction d'orientation sexuelle. Que vous soyez lesbiennes, hétéros ou gays, votre couple à autant le droit qu'un autre de bénéficier des avancées médicales pour aider à la conception d'un enfant lorsque vous éprouvez des problèmes à un avoir un. Nous ne faisons qu'appliquer une règle d'universalité à tous les couples. Il n'y pas de différence de qualité entre des couples hétéros ou homos, alors il n'y a pas de différence d'aides pour ces couples.
Le second combat que mènerons au sein de la bioéthique, c'est celui de l'euthanasie pour laquelle nous sommes de fervents défenseurs. Ceux qui ont envie de mourir doivent pouvoir mourir sans souffrir et dans des conditions décentes. Il est finit le temps où pour mettre fin à ses jours, on se jeter sous une rame de métro, où l'on jouait son dernier instant à la roulette russe où l'on se pendait. Les gens qui ont résolument envie d'en finir pourront désormais compter sur un moyen sûr et efficace, indolore. Une fin de vie décente et humaine. Et pour ceux qui seraient mal, les premières démarches permettront de mieux les accompagner pour les aider à regagner la confiance en eux qu'ils ont perdu et pour les aider mieux à surmonter les difficultés qui leur ont donné des envies suicidaires. Ce sera donc d'une pierre, deux coups. Mieux accompagner dans une mort plus douce et mieux aider ceux qui veulent éviter la mort mais qui au fond du gouffre, n'ont plus vu que cette solution.
Et le dernier combat que nous voulons mener, sera le combat contre le clonage et le transhumanisme. Nous voulons en finir avec les recherches sur ce sujet et interdire quiconque de se pencher sur ces sujets. Cloner les êtres vivants n'est pas de mise en Ostaria. Pas plus que chercher à améliorer génétiquement l'être humain. Nous ne sommes pas des rats de laboratoires et les animaux non plus. Nous savons cloner les plantes par le bouturage, restons en là. L'humanité ne doit pas jouer avec la nature et risquer de causer une crise biologique comme se pourrait déjà être le cas avec les OGMs, la disparition inquiétante de nombreuses espèces animales et végétales, et j'en passe. Nous ne devons pas continuellement chercher si cela peut conduire à notre perte ou nuire à l'environnement ou à l'humanité. Tout ce qui constitue le monde essentiel est à défendre, tout ce qui n'est qu'invention arbitraire humaine est négligeable. L'intérêt humain ne doit pas passer avant l'intérêt commun. L'intérêt de l'humanité est un intérêt particulier, l'intérêt commun que nous défendons est universel, pour les hommes, les animaux et la nature.

Voilà notre programme concernant la Santé, preuve que la Gauche n'oublie personne et veille à défendre d'un front populaire et commun tout ce qui doit être défendu. L'Union de la Gauche c'est la défense de l'intérêt commun avant les intérêts particuliers, c'est l'égalité, l'équité et l'accessibilité.
Voter pour la Gauche, c'est s'assurer des lendemains qui chantent sans condition, c'est s'assurer de beaux jours demains et un avenir pour plus tard.

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Laurent Lavaud
Député
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Enregistré le : lun. 3 juin 2019 17:19
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lun. 9 sept. 2019 15:43

Laurent était en déplacement à Cantrac, dans le même centre que celui dans lequel Julien Chastain, son candidat, avait tenu un meeting l'avant veille. Il ne voulait pas un discours long mais seulement proposer la réforme de la contestée loi médias.

Lavaud : Mes chers amis,

Merci à tous d’être ici pour dire d’entrée de jeu au MUR que nous ne nous laisserons pas abattre. Nous nous battrons pour mettre le candidat de la majorité en ballotage, je vous en fait le serment. Votre présence, votre énergie et votre détermination aujourd’hui donne de la force au message clair que nous voulons envoyer à la majorité.

Car élections après élections, la gauche progresse. Des municipales désastreuses, des présidentielles décevantes, des législatives convaincantes puis de nouvelles municipales qui nous ont placé comme l’incontestable force de l’opposition. Alors si une force politique peut mettre le président en ballotage, c’est la gauche!

Et pourquoi la gauche? Tout simplement parce ce qu’elle a le meilleur projet. Prenons un exemple : la loi médias. Durant cette législature, le gouvernement Brétigny a fait voter une loi sur les médias. Ce texte, malgré ses nombreux défauts pointés par l’opposition de gauche, a été largement voté par l’Assemblée Nationale.

Des défauts dangereux, je peux vous en citer quelques-uns. Dangers certains pour la liberté de la presse et notamment du journalisme d’investigation, mainmise de la justice sur des médias ou encore tentative de mise à l’écart du journalisme d’opinions, cette loi était truffée de défauts. Pourtant, le gouvernement n’a accepté que de corriger les plus mineurs, se montrant sourd aux revendications de l’opposition. La seule réponse que la majorité a voulu apporté, c’est celle du mépris. L’opposition n’est pas constructive, les communistes ne peuvent pas participer au débat parlementaire, voilà ce que l’on a entendu!

Alors nous proposons de revenir sur ce texte mais en écoutant chacune et chacun, pas en se contentant de beaux discours laissant croire que le gouvernement est à l’écoute alors qu’il n’en ai rien! Alors pour un débat parlementaire à l’écoute des inquiétudes de l’opposition, il n’y a qu’un vote : le vote de gauche.

Dans la même optique de défense de la liberté de la presse, nous veillerons à ce que la presse ait accès facilement aux informations de la présidence. Nous voulons une présidence transparente et donc, de fait, ouverte à la presse.

Alors pour que la presse ostarienne soit libre et indépendante, le vote de gauche est la meilleure option! Julien Chastain a prouvé à l’assemblée qu’il était engagé sur le sujet et qu’il veut agir!

Vive la République! Vive Ostaria!

Laurent se joignit ensuite au pot organisé par les militants.


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Julien Chastain
Député
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Parti politique

sam. 18 janv. 2020 00:39

De retour à Cantrac, Julien voulait marquer un grand coup pour cette campagne en définissant clairement les objectifs d'une nouvelle présidence et présenter le programme qu'il suivrait en tant que Président. Son but était aujourd'hui de se définir comme le seul président capable, responsable et raisonnable.
Il savait ses discours et meetings, de plus en plus rediffusés, retransmis en direct et sources de médiatisation puisqu'il était le seul à faire campagne et qu'il devenait une figure incontournable de la politique nationale.


Julien Chastain : Camarades, Chers compatriotes,

Il n'aura échappé à aucun de vous que l'élection présidentielle représente un enjeu majeur de notre troisième république. De ce fait, un Président de la République représente une pièce maîtresse de l'échiquier gouvernemental. Il ne faut pas que le chef de l'état soit un idéaliste trop perdu dans ses rêveries et irréaliste. Il ne faut pas non plus, un président trop terre-à-terre qui ne saurait convenablement mener le pays sans voir plus bas que l'horizon. Il ne faut pas d'un chef de l'état trop actif qui ne laisse plus aux mesures gouvernementales le temps d'agir. Il ne faut pas non plus, un président absent qui n'assume plus ses fonctions convenablement. Je crois que la synthèse de cette équation compliquée n'est pas la nature de tous les candidats à cette élection présidentielle.
Il m'a été, comme à vous, donné de voir les capacités de chacun des candidats et de chacun des dirigeants qui sont ces candidats. Nous avons pu constater le bilan inexistant de l'Union Libérale et de son candidat, à la mairie d'Illonlieu. Nous avons pu voir d'une part, l'absence systématique de résultats chez le candidat du Parti Libéral-Conservateur, et nous avons subi d'autre part, les positions réactionnaires de sa personne, notamment sur la loi d'encadrement des prix agricoles qui à ce jour, la seule réponse politique apportée aux agriculteurs en détresse, réponse qui a été formulée par moi-même en qualité de Ministre sous le gouvernement Lavaud. Nous avons pu observer la disparition régulière d'Andreas Berg et déplorer son tournant à l'extrême-droite et son penchant pour la division de la population selon des critères abjectes. Nous avons enfin dû supporter l'absence continuelle du gouvernement UL-PLC et surtout du Mouvement Uni de la République, et l'absence très significative de son candidat et actuel Président. Pas un ne répond aux exigences auxquelles il incombe de convenir pour un Président qui respecte les conditions de sa fonction.

Ni l'un, ni les autres, ne savent et ne sauront à la fois, se montrer attentif aux attentes de la population comme nous prouve les inactions de Berg, Brétigny et Lyset, se démontrer capables de réagir aux situations présentes et à venir, comme les agriculteurs le subissent depuis trop longtemps. Aucun ne pourra conserver l'unité du peuple et recoudre avec les fils que la société permet au pouvoir de tisser, les morceaux de tissus décousus qu'est la population ostarienne actuelle, qui n'a pas été bercé dans l'intégration, dans la collectivisation et dans la solidarité, mais dans l'isolement, l'individualisme et l'assimilation. Aucun ne saura appliquer une politique présidentielle, d'une part car aucun d'entre eux n'a présenté de programme présidentiel. Le seul programme présenté, c'est celui de Brétigny, qui correspond à un programme législatif et non exécutif. L'exercice du pouvoir aurait dû lui permettre de voir que le président n'est pas un législateur, et que ses propositions ne pourront être appliquées.
Face à vous, aujourd'hui, je veux donc deux choses. D'une montrer les qualités requises pour la fonction présidentielle et montrer en quoi, aucun concurrent ne les possède, d'autre part, présenter mon programme si je suis élu président, car ce programme ne sera pas celui de l'Union de la Gauche qui est un programme législatif, mais sera celui de l'entente de la nation.

Ainsi donc, prenons mon opposant premier. Le seul qui serait capable de m'affronter au cours d'un second tour. Alexandre de Brétigny. Chers compatriotes, vous avez décidé, il y a de cela la durée de son mandat, de lui accorder la fonction présidentielle. Une fonction à laquelle tout le prédestiner. Il était le successeur de Jérôme Plassel et son meilleur premier ministre, son seul à vrai dire. Mais voilà, le premier ministre de Brétigny, aussi bon soit-il, n'est pas bon président. Il a versé dans la démagogie et les promesses irréalistes. Et aujourd'hui encore, il s'en donne à coeur joie de promettre ce qu'il ne pourra jamais tenir. Car ce n'est pas son rôle, il le sait mais il véhicule le contraire. Compte-tenu de cette irresponsabilité, compte-tenu de son inaction présidentielle. Car il faut ajouter qu'en plus de n'avoir pas poussé son gouvernement à légiférer en cohérence avec ses propositions fabuleuses, il n'a pas agi en qualité de Président, il n'a pas agi du tout, sinon pour le cas de la Sarande, où après avoir participé à l'instabilité du pays, il a retourné sa veste pour être dans le camp des vainqueurs, dans le camp du coup d'état militaire contre le coup d'éclat électoral d'une gauche que je n'approuve pas mais dont je reconnais le résultat issu des urnes libres et démocratiques, sous la monarchie parlementaire.
Compte-tenu de tout cela, disais-je, Alexandre de Brétigny n'a pas les qualités requises pour renouveler son mandat. Il aura empiré la situation et aura bloqué l'appareil gouvernemental quand le président doit être le moteur de la nation. Nous ne voulons pas d'un moteur enrayé.
Ce président en somme, n'a que trop regardé dans le passé, et tentait de voir depuis ce passé, l'héritage plasselien pour se placer dans son horizon. Il n'aura pas regardé devant lui et aura fait la sourde-oreille aux revendications et aux aspirations nouvelles du peuple ostarien. Le Président doit voir plus haut et plus loin que l'horizon, M. de Brétigny n'aura que regarder qu'en arrière.

Parlons maintenant de menus candidats que je ne souhaite pas laisser pour compte. En parlant de comptes, qu'est-ce qu'il nous en a fait croire Louis de Lyset aux contes. Il nous a conté et raconté l'histoire du petit chaperon jaune qui allait pourfendre le loup bicéphale plasselo-communiste pour faire émerger une opposition nouvelle derrière sa figure héroïque. C'était un joli conte de fée qui n'a pas duré longtemps avant que la poudre aux yeux ne s'évanouisse et que les miroirs aux alouettes ternissent. Le voile est levé, et derrière ce conte de fée libéral, il n'y a plus que ce qu'il est, un conte défait. Et même un méconte défait, ajouterai-je, lorsque l'on voit l'état pitoyable dans lequel est laissé Illonlieu pour lequel, le candidat libéral n'a aucune volonté politique. Ne voyant chaque victoire électorale, chaque fief, chaque élection comme un trophée de chasse et non comme une confiance qu'on lui remet entre les mains pour représenter des électeurs et accomplir leur volonté, celui-ci ne peut être que décevant. Je constate que cette vision de la politique est endémique chez nos adversaires qui à chaque mairie obtenue, ne font rien, rien et rien contrairement à l'Union de la Gauche qui à chaque fois qu'elle reçoit un mandat s'entête à agir. Cet homme n'a ni les qualités, ni les capacités pour diriger le pays. On ne dirige pas un pays avec de beaux discours mais avec une action concrète, au quotidien, pas seulement à chaque élection. Aussi, ne faisant montre d'aucune volonté, je crois que l'illusion d'une opposition libérale s'effondrera avec ces élections et que ce sera la preuve que celui qui est monté très vite, va redescendre très vite sous le poids des réalités et des responsabilités qu'il n'est pas capable de tenir. Qu'il s'en retourne à son entreprise, on ne gère nos concitoyens comme une force de travail. Son philanthropisme bourgeois, n'a rien à faire en politique et surtout pas à la tête de notre pays.

Les deux candidats restants sont des hommes sans envergure, sans action, sans vision du monde juste et des hommes sans résultat ou bilan politique. Leur résultat à l'élection présidentielle sera donc sans intérêt, à l'image des personnages. Le premier, c'est Pierre Jourdan, un homme qui n'a aucunement conscience du monde dans lequel il vit et qui ne comprend pas les questions qui se posent de nos jours. C'est le seul à avoir voté contre la loi de régulation des prix agricoles alors que le monde agricole est dans une détresse terrible depuis des années et que depuis des années les gouvernements de droite qui se succèdent leur ont tourné le dos. Le seul gouvernement qui ait tenté d'agir, c'est celui de Laurent Lavaud qui n'a vu aucune loi être votée du fait des référendums. Aujourd'hui encore, Pierre Jourdan pourtant agriculteur, tourne le dos à ses confrères qui ne pouvaient plus vivre de leur travail. Pour lui, la question ne se pose pas, il est politicien avant d'être dirigeant d'une exploitation agricole. Même dans sa profession non-politique, il est en dehors des sphères populaires et il est extérieur à leurs problèmes et à leur misère. Un homme qui ne parvient même pas à entendre et à comprendre les volontés, les difficultés et les aspirations de son milieu professionnel dont il se dit le représentant, n'a rien de la carrure d'un président. Comment voulez-vous qu'un homme qui ne comprend pas ses propres collègues, parvienne à comprendre tous ses compatriotes ? Un président peut-il ignorer que les ouvriers réclament de justes salaires, que les agriculteurs réclament des prix justes, que les chômeurs réclament des aides pour trouver un travail et s'intégrer socialement, que les femmes réclament des droits, de l'aide pour combattre le machisme et la discrimination, que les minorités réclament de la protection et de la reconnaissance, que les sans-papiers réclament de la fraternité et de l'aide, que le pays réclame un président qui sache comprendre chacun ? Non, il ne peut ignorer cela et c'est la raison pour laquelle, je vous recommande de recycler dès votre sortie des bureaux de vote, les bulletins Pierre Jourdan, car jamais vous n'aurez à déposer son nom dans l'urne.

Le dernier candidat et bien des moindres, c'est Andreas Berg. Un mauvais philosophe et un mauvais politique dans le corps d'un bon à rien. Ou d'un bon aryen, comme il vous plaira de choisir. Il était d'une droite dure, il est devenu celui d'une extrême-droite durcie. On ne le voit pas souvent mais lorsqu'on le voit c'est pour répondre les théories fascistes et racistes qui appellent à épurer notre nation. Personne ne devrait à avoir à endurer ses propos. Chaque Ostarien doit être blessé dans sa chair à l'écoute de ses mots, d'intolérance et de haine. La division est le seul moyen pour Berg de se faire entendre et de tenter une ascension. En clivant l'opinion, il espère s'attaquer à nous pour rallier à lui, nos opposants. En somme, c'est une technique bien connue de par le monde, qui consiste à donner l'illusion d'un clivage entre lui et les autres. Ce qui lui permet de s'afficher comme anti-système et de créer un clivage de paille, à l'image de l'homme de paille argumentatif. Si nous tombons dans le piège, alors il lui suffit de nous critiquer sur des erreurs commises, de faire non de la critique légitime mais de la critique corrosive, pour que les électeurs n'ayant qu'un choix ou l'autre se rallient à lui. Non seulement, ça ne fonctionne pas et je me battrais pour que le véritable éventail politique soit exposé aux yeux des électeurs et qu'aucunement de ce genre de clivage factice ne vienne polluer les débats, mais en plus, c'est cramé à cent mètres.
Enfin j'ai dit "débat" mais devrais-je dire "monologue" car à part la réponse sur un réseau social du Président, j'ai l'impression d'être le seul à défendre des idées, à rencontrer les électeurs et à tracter avec des militants. Depuis le début de cette campagne, j'ai l'impression que les candidats refusent ou craignent la confrontation. Je suis d'accord avec eux et vous le constatez depuis le début de mon discours : qu'ils prennent garde !
Revenons à l'immondice. Andreas Berg a pour vice, la désunion. Il voudrait l'union du pays derrière lui, sans l'unité. C'est à dire, un pays uni par la division, que chacun craigne et ait quelque chose contre son voisin. Car les propositions de Berg sont bien connues, c'est la société de la méfiance et pire, c'est la société de la trahison, de la délation et de l'épuration. Il ne répond donc pas à la principale mission du Président qui est contenue dans notre devise nationale : l'unité. L'unité ne peut être acquise que par une politique de tolérance, d'écoute et de réponse adaptée.
Si je défendais la politique de classe contre classe. Je ne serai pas pour l'unité. C'est pour cela que je ne la défends pas. Quand Berg joue la carte de la politique de nationalité contre expatriés, il n'est pas pour l'unité. Quand Jourdan joue le jeu de la politique patron -dont il fait partie- contre prolétaires -dont il se croit le représentant en ignorant leurs problèmes-, il ne fait rien pour l'unité puisqu'il joue la politique de classe contre classe. Politique, qui de quelque côté qu'elle soit prise, vise à désunir la nation. Quand Lyset, fait la politique de....ah non, lui, il ne fait rien. Mais l'absentéisme ne fera pas l'unité. Pareil pour de Brétigny, son absence ne sert pas et ne serre pas les liens de la nation entre ses membres.
De quelque côté que je me tourne, il n'y a donc aucune force responsable qui puisse prendre les rênes de la présidence, dans l'intérêt du pays.

Quant à moi, me direz-vous, perspicace que vous êtes. Que fais-je faire ? Eh bien, je vous le dis tout de suite, si vous vous attendez à des propositions fantasques, à ce que je vous dise ce que vous rêvez d'entendre et que vous rêvez de voir advenir ou à ce que je refasse le monde en trois jours, vous pouvez quitter la pièce immédiatement car ce ne sera pas le cas. Soit-dit en passant, si vous voulez refaire le monde en trois jours, allez à la fête de Lutte Animée. Concernant ma politique, elle visera à l'unité de la nation, elle visera à faire progresser le pays et elle visera à conserver l'équilibre de notre république. Concernant la politique, si je devenais président, je donnerais à mon gouvernement les grandes orientations à suivre et je l'accompagnerais dans sa mission législative, quel qu'il soit. Cependant, s'il était un gouvernement opposé à mes idées, je ne pourrais que le conseiller et non en faire partie intégrante en agissant dans une coopération fusionnelle avec lui. Aussi, si je suis élu, sachez que je ferais usage d'une de mes prérogatives pour questionner le peuple ostarien. Je dissoudrai l'Assemblée Nationale pour convoquer de nouvelles élections législatives.
Je n'ai rien contre la cohabitation, cependant si la majorité de nos citoyens sont favorables à l'union de la gauche pour gouverner le pays, il faut que cette majorité puisse s'exprimer sur la question législative immédiatement. Si la majorité au sein de la population a changé, alors elle doit changer au gouvernement. J'ai exprimé mon désir que la démocratie ne soit pas qu'un rendez-vous électoral programmé. Alors chaque fois qu'il me sera donné d'offrir la parole à la population, je le ferais.
Si l'Assemblée Nationale et le Gouvernement me sont défavorables, j'interagirais normalement avec lui et je le conseillerai dans la poursuite de ses missions sans interférer avec sa pratique. Cependant, je me servirai des moyens de communication présidentielle pour avoir un contact direct avec la population et aiguiller régulièrement le Gouvernement. Si le Gouvernement était de Gauche, je m'entendrai avec lui pour que nos missions s'entremêlent afin d'obtenir un état dynamique et impliqué pour le bien-vivre de ses compatriotes. Un état que nous n'avons pas connu depuis des années, si toutefois, on pense en avoir connu un. Quoiqu'il en soit, le Gouvernement mènera sa politique législative et je n'imposerai pas la mienne, car ce ne sera pas mon rôle en tant que Président. En tant que Président, je représenterai la communauté ostarienne et j'accompagnerai sa volonté sociale et progressiste à travers tous les moyens légaux qui me sont donnés d'utiliser.

Chers compatriotes, je vous remercie et vous salue,
Camarades !

Vive Ostaria ! Vive la République !

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