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Petit guide pour les politiciens en herbe

NOUS SOMMES EN L'AN 169

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Le Face à Face

Chaîne privée
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Evan Andrews
Journaliste indépendant
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Enregistré le : ven. 7 juin 2019 21:03
Personnage : Secondaire

sam. 8 juin 2019 10:04

Evan Andrews : Bonsoir à toutes et à tous et merci de suivre ce débat sur le thème de la démocratie. Avec nous ce soir, le numéro 2 de la liste "La Parole Au Peuple", Erope Pendra. Face à vous, Anna Madsen, numéro 2 de la liste conduite par Laurent Lavaud. Bonsoir à vous deux!

Erope Pendra : Bonsoir.

Anna Madsen : Bonsoir.

EA : Après une élection présidentielle remportée haut-la-main par le Président de la République , considérez-vous encore Ostaria comme une démocratie?

Erope Pendra : Tout d'abord, je souhaite vous remercier de m'avoir invité ici ce soir sur ce plateau face à Mme Anna Madsen. Malgré les hauts scores de M.Plassel, je considère encore Ostaria comme une démocratie et souhaite profondément qu'elle reste. Cependant Ostaria est une démocratie en danger. Le MUR qui est au pouvoir depuis la fin de la Guerre civile n'a, à ma connaissance, proposé aucune loi ou réglementation afin de garder notre démocratie en bonne santé. Par exemple, le Code pénal ne punit pas la corruption de la Commission électorale qui je le rappelle à un rôle fondamental dans la vie démocratique ostarienne.

Anna Madsen : Ostaria est incontestablement une démocratie. Cependant, cette démocratie est malade. Malade de par des taux d'abstention élevés qui montrent un désintérêt croissant des électeurs pour le jeu démocratique. Et comment ne pas les comprendre. Lorsqu'un parti devance de 40 points son poursuivant, à quoi bon de se battre. Mais aujourd'hui, je veux vous dire que la reconquête démocratique du pays ne se fera pas depuis notre canapé mais bien devant l'urne. Réduisons l'écart au fur et à mesure puis nous finirons devant.

EA : Alors quelles solutions pour "soigner" cette démocratie?

Anna Madsen : Nous proposons une mise en danger de l'exécutif. En clair, si 25% des électeurs inscrits en font la demande, alors un référendum de destitution sera organisé à propos du maintien du Premier Ministre à son poste. Cette procédure marcherait de manière similaire avec n'importe quel ministre ou avec le Président de la République. Je pense que l'exécutif ne doit pas avoir le sentiment de pouvoir agir libre de tout contrôle citoyen entre deux élections législatives.

Erope Pendra : La liste "la Parole au Peuple" propose de créer le Référendum d'initiative populaire. Celui ci permettrait à 30 % des électeurs ostariens de remettre en cause les lois de la République ou d'en proposer de nouvelles via un référendum soumis à l'ensemble du corps électoral ostarien. Ainsi le peuple deviendrait véritablement souverain car il serait le maître de ses lois et de son destin.

Anna Madsen : Nous considérons le référendum comme stupide et profondément antidémocratique. On prétend demander aux électeurs leur avis. Mais en réalité, on les fait rentrer dans une logique binaire qui ne permet pas de connaître réellement l'avis du peuple. Nous proposons donc le préférendum, c'est à dire une liste de propositions que l'électeur valide ou non dans le cadre d'un texte. Une telle démarche pourrait être lancée par une pétition citoyenne (25% des inscrits) ou par 50 parlementaires, contre 75 aujourd'hui.

Erope Pendra : Votre proposition est intéressante. Je voudrais juste préciser la notre. La question qui est soumise au corps électoral ostarien dans le cadre du Référendum d'Initiative Populaire sera strictement contrôlée et devra répondre à des critères précis afin que la question posée ne soit pas truquée ou détournée pour manipuler les électeurs. Cette question doit tout d'abord être claire et compréhensible de tous sans aucun sous entendu possible. Cette dernière doit être également rédigée de façon à ne pas permettre la promotion d'une des deux réponses. Il faut aussi qu'il soit impossible de poser deux questions qui n'ont pas de rapport direct dans une même référendum. Un contrôle serait organisé par une assemblée de juristes et de magistrats indépendants avant la consultation. Cette assemblée pourrait décider de bloquer une question car elle ne répondrait pas aux critères que j'ai cité.

Anna Madsen : Ce que vous venez de détailler est essentiel si nous voulons que la procédure référendaire ait du sens et un peu de crédibilité. Cependant, un certain nombre des problèmes que vous soulevez ne sont pas évoqués pour lé préférendum. Une question pourrait être universelle à tous les préférundums et éviterait de devoir avoir recours à un certain nombres de procédures. Mais bien évidemment, la Commission électorale devra superviser la procédure, le dépouillement et le bon déroulement du vote.

EA : Vous parlez beaucoup de référendum. Mais ne pensez-vous pas que l'on doit d'abord faire revenir les citoyens aux urnes lors des élections? Et si oui comment?

Erope Pendra : En effet pour que les référendums fonctionnent, il faut que les citoyens se présentent aux urnes de façon assez conséquente afin que ces derniers est une vraie crédibilité. Et c'est pourquoi, nous proposons de rendre le vote obligatoire pour les citoyens jouissant pleinement de leurs droits civiques. Mais le renforcement de la présence du corps électoral aux urnes passe aussi par l'éducation. L'éducation que donne la République dans ses écoles. Je vois du sens à ce que l'on organise dans les écoles des élections de délégués qui représenteraient la classe. Ainsi les enfants seraient, dès l'âge de 8-9 ans, incités à voter ce qui permettrait une baisse drastique du taux d'abstention. Voter, c'est exprimer son opinion. Ne pas voter, se résume à se taire et à accepter sans lutter.

Anna Madsen : Je suis pour le coup complètement opposé au vote obligatoire. Pour certaines personnes, ne pas voter est quelque chose de symboliquement fort. Si l'on veut que le vote de rejet ne soit pas l'abstention, nous devons reconnaître le vote blanc. Pour les élections à la proportionelle, les sièges qui auraient quelque part dus être attribués aux votes blancs seront donnés à des citoyens tirés au sort.

Erope Pendra : Pour instaurer le vote obligatoire, il faudrait certaines améliorations du vote comme, vous l'avez dit, la prise en compte du vote blanc ainsi que la possibilité pour les citoyens travaillant de prendre le temps d'aller voter tout en gardant leur salaire. Le tirage au sort me parait être une bonne idée. La démocratie doit pouvoir être accessible à tous.

Anna Madsen : Avec ou sans vos améliorations, le vote obligatoire me paraît être une abération. Mon programme est fait pour que les citoyens puissent avoir de nouveau confiance en la démocratie et que donc, de fait, ils retournent voter. Et nous l'évoquons, pour cela, il faut ajuster notre système de vote. Mais rendre le vote obligatoire, c'est fuir avec lâcheté le problème. Non, nous devons y faire face en proposant des avancées au citoyen.

Erope Pendra : Et quelles sont les avancées que vous proposez ?

Anna Madsen : Comme évoqué précédemment, nous proposons une reconnaissance du vote blanc, pour permettre que le vote du rejet ne soit pas celui de l'abstention mais le vote blanc. Dans la même optique, nous imposerons que les scrutins n'ayant pas eu une majorité de votants soient annulés.

EA : C'est la fin de ce débat. Merci à vous de nous avoir suivi.

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Evan Andrews
Journaliste indépendant
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Enregistré le : ven. 7 juin 2019 21:03
Personnage : Secondaire

sam. 7 sept. 2019 18:54

Andrews : Mesdames et messieurs, bienvenue dans le Face à Face. Je reçois ce soir deux candidats de gauche à l'élection présidentielle : Julien Chastain et Thomas Ftantchet. Bonsoir à vous.

Chastain : Bonsoir.

Ftanchet : Bonsoir Andrews et bonsoir Mr Chastain

Andrews : Merci d'être sur ce plateau ce soir. Une question vous concerne beaucoup ces derniers jours M. Ftantchet, comment l'un comme l'autre vous comptez faire face à l'influence des lobbys?

Ftanchet : Je souhaite tout d'abord être très claire sur le fait que hormis mon associations aucun lobby ne me finance, ne me conseille ou m'apporte une quelconque aide dans cette campagne. Si je suis président prochainement je compte y faire face en balayant du pouvoir tous les politiques corrompus par ces lobbys mais également en excluant des prises de décision des lobby n'ayant pas une démarche républicaine. Je ne serais pas le président des lobbys mais le président des citoyens d'Ostaria.

Andrews : M. Chastain?

Chastain : Tout comme madame Ftanchet ici présente, je ne suis bien entendu à la solde d'aucun lobby, ma campagne n'est financé que par le Parti qui n'agit qu'avec ses propres fonds. Par rapport à la lutte contre les corrompus, j'ajouterais qu'il faudra lutter contre les corrupteurs d'abord et je suis assez sceptique face à la purge que nous promet Madame Ftanchet. Lorsque je parle de lutte contre les corrupteurs, j'entends qu'il faudra mieux surveiller et affaiblir les lobbys, contrairement à Madame Ftanchet, je ne considère aucun lobby républicain, car le république ce n'est pas celle du plus fort, aussi je suis contre l'intégration des lobbys dans les prises de décision collective qui servent l'intérêt commun. Quand je parle de lutte contre les corrompus, j'entends qu'il faudra sanctionner et notamment par des inéligibilités. Il n'est pas question de balayage d'individus mais de procès rigoureux et équitables.

Ftanchet : Monsieur ou madame pour moi la frontière n'existe pas. Donc ce qui s'apparente à des petits pics ne m'atteignent à aucun moment. Cependant vous proposez d'affaiblir ces lobbys. Je ne suis pas cotre l'idée mais qu'entendez-vous par cette affaiblissement. Qu'elle en serait la nature ?

Chastain : Monsieur Ftanchet si vous voulez, lorsque je parle d'affaiblissement des lobbys, c'est en premier lieu leur exclusion des prises de décisions. Par exemple, par la séparation stricte des organes de gouvernances entrepreneuriales et des actionnaires. En second lieu, il s'agira d'une surveillance accrue de leurs activités pour veiller à ce que les intérêts qu'ils défendent et les moyens qu'ils mettent en oeuvre ne soient pas déloyaux ou moteur d'oppression ou d'exploitation des masses laborieuses ou de l'environnement. Nous avons déjà longtemps réfléchi aux moyens de supprimer les différentes classes -c'est le but du communisme- et cela passera par un affaiblissement total des lobbys.

Andrews : Nous allons avancer si vous le voulez bien. La gauche est attendue au tournant sur la compétitivité économique, pouvez vous nous dire en quelques propositions comment vous comptez maintenir l'économie à flots?

Chastain : L'Union de la Gauche n'a aucune proposition pour maintenir l'économie à flots. Car nous n'avons pas adopté la conception majoritaire du monde, qui est fausse. Nous ne calculons pas l'économie en terme de croissance, de production relative à des masses financières annexées sur des fluctuations boursières. Nous calculons l'économie selon des besoins concrets exprimés par la population et non par la recherche de profit. Notre but est d'abolir l'économie telle que nous la concevons, notre objectif est de libérer les travailleurs et les travailleuses de la société du travail dans laquelle tout n'est qu'économique. Ainsi nous sommes partisans d'une décroissance contrôlée, c'est à dire le seul moyen de préserver et la nature, et nos travailleurs. Si je devenais président d'Ostaria, le PIB nous importerait peu, les besoins satisfaits seront notre seul objectif de production ; bien moins élevé et bien plus raisonnable et éco-responsable. Alors non, nous ne maintiendrons pas l'économie à flots, puisque l'économie actuelle est une apologie à la surproduction destructrice, mais rassurez-vous, nous ne coulerons pas non plus l'économie. Nous la ramènerons seulement sur le chemin du raisonnable et du raisonné.

Ftanchet : Vous ne calculez pas l'économie. Cela doit-être difficile pour diriger une nation. Comment comptez-vous la ramené sur le chemin du raisonnable sans s'occuper des chiffres telle que le PIB, la fluctuations boursières, la croissance et j'en passe beaucoup ? Il est totalement utopiste de vouloir diriger un pays sans en connaître son économie.Moi ce que je propose c'est de s'appuyer sur ces chiffres que vous ne voulez pas entendre pour construire une politique économique qui soit respectueuses des droits des travailleurs, des droits des entrepreneurs mais également respectueuse de l'environnement. Le projet que je porte est favorable à une économie des libertés individuelles mais également une économies protectrice des emploies dans notre pays. Protectrice de notre monnaie et de notre influence économique mondial. Voilà l'économie que je souhaite !

Chastain : Nous connaissons l'économie d'Ostaria, nous savons ses capacités productives, ses horaires de travail. Mais nous refusons de croire que c'est par la soumission à des données économiques arbitraires qu'il faut contrôler l'économie. Pour qu'une économie soit satisfaisante dans le concept capitaliste qui inclut le PIB, la croissance économique, la fluctuation des monnaies et j'en passe, il faut nécessairement surexploiter le laborieux et la nature pour obtenir du profit. Nous rejetons ce modèle en masse car il ne correspond à aucune réalité et qu'il est un danger énorme pour notre société. Il est bien plus utopiste de croire que le capitalisme peut devenir écologique ou social, plutôt que vouloir mettre en place une économie socialiste, c'est à dire qui chiffre sur le réel et non sur des chiffres artificiels de valeurs sur des écrans. Nous ne sommes pas dans un jeu vidéo, notre économie ne doit pas être dictée par des chiffres sur un écran, mais par les besoins et les capacités réelles de production.
Les théories capitalistes qui pensent que l'économie actuelle peut se gérer d'elle-même et répondre aux besoins de la population par la fluctuation des prix, par les lois du marché, de la demande et de l'offre, ont prouvé leur inefficacité sur tous les plans puisque nous en sommes au point où les classes prolétariennes, restent prolétariennes, les classes bourgeoises, demeurent bourgeoises, et l'environnement est à bout de souffle. Ce qu'il faut c'est libérer le prolétariat par la réduction des temps de travail selon les besoins réels à satisfaire et selon la capacité de la planète à se régénérer pour ne pas consommer plus que ce qu'elle peut produire, comme c'est le cas aujourd'hui, malgré le capitalisme vert dans certains pays. En somme, c'est abandonner l'ancien modèle et mettre en place un nouveau modèle responsable et durable que ne permet pas le capitalisme et la vision de l'économie de croissance et de profit.

Andrews : Le salaire minimum n'a pas encore été fixé par décret comme le prévoit le nouveau Code du Travail. De combien sera-t-il après votre élection?

Ftanchet : Après mon élection les droits des salariés seront pour moi une priorité. C'est pourquoi je fixerai le salaire minimum à 1600 osta. Ce salaire garantira un équilibre de vie à chaque personne qui va le recevoir. Je serais également le président qui encouragera les entreprises à verser des primes qui seront defiscalisé.

Chastain : Nous l'avons annoncé avec l'Union de la Gauche, si je devenais président le salaire minimum serait fixé à 10,9 O$ta par heure travaillée. Si nous ajoutons une baisse du temps de travail à 32 heures, nous arrivons à un salaire moyen d'environ 1300 O$ta mensuels. Ce qui, je crois est un salaire convenable. Cependant je trouve les propositions de Madame Ftanchet absurdes en cela que d'une part, un salaire à 1600 O$ta va engendrer une inflation énorme et un envol des prix ce qui aura pour conséquence un statut quo des conditions de vie des travailleurs, ou une dégradation de leur pouvoir d'achat, en plus d'une dévaluation de l'O$ta qui fera flamber les prix des importations. D'une autre part, ces salaires hauts et cette prime défiscalisée -qui sera rarement utilisée au vu de l'augmentation vertigineuse des salaires- ne sont que des promesses de campagne incohérentes et contradictoires, car Madame Ftanchet n'a pas pour but de réduire le temps de travail qui est pourtant une nécessité environnementale, et n'a pas pour but de conserver un équilibre social pour l'amélioration réelle des conditions de vie des travailleurs. Ce constat s'appuie sur l'absence d'autres mesures, mais je vous le demande Madame, que comptez-vous faire pour contrebalancer la surinflation que vous allez mettre en oeuvre ? Quel est votre programme économique ?

Ftanchet : Il n'y aura aucune surinfluation car voyez vous nous serons stabiliser les changement que va occasionner cette hausse du SMIC. Ensuite je souhaiterais revenir sur l'abaissement du temps de travail. Et bah voyez-vous j'y suis favorable également. Preuve que vous ne savez rien de mon programme... Mon programme économique est simple et claire. Redonner du pouvoir d'achat à ceux qui font fonctionner notre économie et punir avec des abaissement d'aides ceux qui n'y contribue pas. Car l'économie est basé sur une solidarité qui faut que si un acteur n'est pas solidaire toute la chaîne s'effondre avec lui.

Andrews : M. Ftantchet, votre programme n'est pas public pour le moment, n'attaquez pas M. Chastain sur le sujet. Il vous a posé une question précise sur la surinflation, vous n'avez annoncé aucune mesure. Alors, si vous voulez dérouler votre programme, répondez à cette question.

Ftanchet : Je ne veux pas vous enfoncez mais je n'ais aucune leçon de moral à recevoir d'un journaliste qui doit faire valoir la stricte égalité des candidat. Me demandez de ne pas l'attaque sur ce sujet est un grand manque à ces principes les plus fondamentaux. Mon programme n'est pas encore public et je l'assume. Monsieur Chastain l'est. Si nous connaissons sont programme nous pouvons l'attaquer dessus. Il est donc me devoir de quitter votre plateau en signe de protestation contre votre prise de positions et votre manque au principes les plus basiques de notre république. Merci à vous Mr Chastain pour ce débat.

Chastain : Ah oui Madame, votre programme ne l'est pas, mais je suis public, moi ! Apprenez à aligner trois mots sans faute, bon sang ! Quittez ce plateau si ça vous chante, cela ne peut que prouver que vous n'êtes pas à la hauteur du rôle de Présidente de la République. Vous n'avez aucune notion d'économie, pas plus que vous ne savez parler ou écrire correctement. Le pouvoir d'achat à ceux qui font fonctionner l'économie c'est de la poudre aux yeux, et les sanctions aux aides à ceux qui n'y contribuent pas comme vous dites sont le reflet de votre véritable visage. Sous des promesses extravagantes vous cachez un programme antisocial qui veut abaisser les aides à ceux qui ne contribue pas à l'économie capitaliste et destructrice de l'environnement. Vous avez un programme de droite caché sous quelques mesurettes chimériques de gauchistes. Ou alors vous inventez votre programme au fur et à mesure du débat - ce qui ne m'étonnerait guère - et vous en êtes arrivez au point où votre ridicule esprit contradictoire ne parvenait plus à imaginer deux idées qui pourraient attirer les foules. Quant à l'intervention de Monsieur Andrew, je ne la trouve pas déplacée, s'il m'avait demandé de ne pas vous attaquer sur votre inexpérience et votre manque flagrant d'intelligence, je l'aurais fait, car il s'agit d'un médiateur dans un débat, et son devoir est donc de concilier et de garantir la continuité d'un débat d'idées de qualité. Dommage que votre conception simpliste de la république et de la politique vous empêche de comprendre comment se déroule un vrai débat hors de l'école.
Pour vous répondre sur votre conception de la solidarité ; la solidarité c'est d'être solidaire même avec ceux qui ne le sont pas ou qui n'ont pas la capacité d'y participer activement. Il n'est pas étonnant qu'un SDF ne puisse être solidaire avec ses confrères à la rue, qu'il ne peut pas participer à l'effort économique pour offrir à tous une maison, va t-on le priver d'aides sociales pour ça ?
Votre programme économique est une tambouille imbuvable et qui ressort vaguement à gauche, voilà tout, vous êtes un tissu de mensonge ambulant qui ne savez jouer que les petites pleureuses quand on vous demande de répondre concrètement.
En venant à ce débat j'espérais prouver aux autres candidats qu'une jeune bachelière était capable de faire de la politique, vous venez de ruiner mes espoirs de le prouver car vous êtes un exemple de la stupidité pure.
Si un seul jeune des banlieues avait été à votre place, nous aurions pu discuter sereinement, d'idées qu'ils avaient eu le temps de mûrir et non d'un florilège d'idées toutes faîtes qu'ils ressortiraient au fur et à mesure que ces idées leur viendraient, comme vous l'avez fait devant moi. Ces jeunes que j'ai rencontré à Lunont, qui n'ont pas le bac, qui ont bénéficié d'une éducation de bien moindre qualité que la vôtre avaient plus d'idées et de réflexion et il était possible avec eux de tenir une discussion enrichissante.
Merci à vous Madame Ftanchet de vous être ridiculisée, désolé de Monsieur Andrew de n'avoir pu continuer.

Andrews : M. Ftantchet, on vous donne une opportunité de développer votre programme, vous faites le choix de l'invective et de remettre en cause mon impartialité, tant pis pour vous. Ce débat prend donc fin prématurément, merci à vous de l'avoir regardé.


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