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L'Œil – Interviews

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Nathanaël Ledoux
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lun. 20 déc. 2021 20:10

L'Œil

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« Un grand coup de pied dans le cul du système est nécessaire. »
Interview exclusive de Marcel Piniolle

20 décembre 196, Nathanaël Ledoux.

Nathanaël Ledoux : Bonjour, monsieur Piniolle, merci d'avoir accepté notre invitation. Avant tout, pouvez-vous vous présenter à ceux qui ne vous connaissent pas ?

Marcel Piniolle : Bonjour à vous et merci pour votre invitation. Je suis Marcel Piniolle ancien Député et actuellement président de la Ligue Patriote. Je suis sans aucun doute l'homme que le système déteste le plus notamment le système médiatique qui nous le savons tous ne diffuse que de la propagande de gauchiste. Dois-je vraiment me présenter à des lecteurs qui me connaissent déjà ?

NL : Vous avez décidé de vous retirer avant le premier tour, lors de la dernière élection présidentielle. Pourquoi ce choix ? Le regrettez-vous ?

MP : Je me suis retiré avant le premier tour de cette élection présidentielle car j'ai rencontrer des problèmes de santé qui ne me permettent plus de mener mon combat politique telle que je voudrais le mener. La situation de notre pays est tellement dramatique avec toute cette insécurité et cette immigration qu'il faut à notre tête une homme fort et qui a du courage pour prendre les mesures qui doivent-être prises. Comme vous pouvez-vous vous en doutez, je regrette mon abandon. Mais ma santé ne me permettait pas de mener cette ultime combat pour la renaissance Ostarienne.

NL : Avez-vous totalement rompu avec la politique, ou seriez-vous prêt à revenir, maintenant ou plus tard ? Et qu'en est-il de votre parti politique, la Ligue Patriote, qui n'a pas participé aux dernières élections générales ?

MP :Je pense que quand l'on goûte au nectar de la politique et qu'une forte adhésion ce fait autour de vous il est impossible de quitter la vie politique. Mais à mon âge et au vu de mes problèmes de santé je ne suis plus en mesure de mener les combats qui doivent être menés. La Ligue Patriote va donc très prochainement ce doter d'un nouveau président de parti qui fera sans aucun doute tout ce qui sera possible pour faire triompher. Nous avons été absent des dernières échéances électorales mais nous reviendrons lors des prochaines avec force. Je ne peut malheureusement pas vous donner de nom concernant mon remplacent.

NL : Quel est votre regard sur la vie politique ostarienne actuelle ?

MP : La vie politique Ostarienne manque cruellement de courage et de volonté. Mais c'est un constat que je faisais déjà lors de mon entrée en politique donc le constat général est que rien a changer car ce sont les mêmes incapables depuis des décennies qui nous gouverne. Il y a une sorte de monarchie présidentielle répugnante qui produit ce qu'on appelle de l'abstention. La solution contre l'abstention n'est pas le vote à 16 ans, ce n'est pas le vote obligatoire ou je ne sais quel proposition farfelue. C'est seulement l'abolition de cette aristocratie gauchiste incapable. Un grand coup de pied dans le cul du système est nécessaire.

NL : Quel bilan dressez-vous pour le moment de la présidence Leclerc ?

MP : Un bilan similaire à celui des précédents. Cela fera sûrement plaisir aux écologistes mais durant ce mandat Madame Leclerc et sont gouvernement auront brasser plus d'air qu'une éolienne. Cette bonne femme est tout simplement un épouvantail qui n'aura rien fait. Pourquoi est-ce que le système la fait élire ? Car c'est une femme et qu'elle est noire ! Ceci est d'une aberration totale. Le progressisme défendu par ces gens ce limite à ce genre de fantasme gauchiste de laisser une immigrée diriger notre pays alors qu'il est déjà en pleine déroute. Madame Leclerc n'a rien à faire dans notre pays et doit prendre avec ces compatriotes le premier avion pour rentrer d'où elle vient. cela fera un grand ménage et vous verrez que la délinquance baissera fortement. Car oui, la délinquance c'est à 99% la faute des immigrés comme Madame Leclerc. Sous l'égide de la lutte contre le racisme ils ce permettent de casser, piller et agresser les Ostariens et Ostariennes. Mais seulement, on est chez nous !

NL : Erope Pendra a reçu le soutien de la présidente de la République en vue de l'élection de la CINS. Était-ce une bonne idée ?

MP : Ce fut une idée lamentable de plus. Ce gauchiste carriériste et incapable n'avait rien trouver de mieux comme reconversion que d'aller ce pavaner au frais du contribuable Ostariens dans un palais sur l'île de la Sarande. Une île qui devra d'ailleurs dans quelques mois ce poser la question d'une indépendance totale que je leur appelle à saisir avant de sombrer avec Ostaria. Monsieur Pendra a fait le tour des postes dans nos institutions, mais que retenir de sont passage ? Absolument rien. Cet homme n'a rien fait de sa vie politique. Il n'est qu'un pion parmi tant d'autre qui est dépourvu de tout courage politique. Et c'est cet homme que Madame Leclerc souhaite faire devenir Chancelier de la CINS ? Je préfère vous le dire avant mais le monde entier va dans le mur. J'ai l'impression de voir un duo de kamikaze prêt à faire exploser notre pays sous les yeux de politiciens totalement désintéresser de notre avenir. Il faut y mettre un terme.

NL : Merci encore d'avoir accepté cette interview, et bonne journée.

MP : Merci à vous de m'avoir invité et bonne journée à vous aussi.


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Nathanaël Ledoux
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jeu. 23 déc. 2021 22:20

L'Œil

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« L'important, c'est de savoir si on pourra donner à manger demain à nos enfants »
Interview exclusive de François Léon

23 décembre 196, Nathanaël Ledoux.

Nathanaël Ledoux : Bonjour, monsieur Léon, et merci d'avoir accepté notre invitation. Avant tout, pouvez-vous vous présenter à ceux qui ne vous connaissent pas ?

François Léon : Bonjour à vous, je m'appelle François Léon, j'ai 54 ans, je suis ouvrier automobile et je suis syndiqué depuis plus de 20 ans maintenant. Il y a à peu près 4 ans j'ai crée avec plusieurs camarade un nouveau parti, un parti vraiment de gauche, un parti qui porte les revendications des travailleurs. J'ai par ailleurs été candidat dans la 11 ème circonscription de Bacapy ou j'ai réalisé pas loin de 10% des voix. Si je dois résumé ma vie publique je dirais que je suis un homme du peuple qui veut se battre pour le peuple contre la bourgeoisie qui ne pense qu'au profit.

NL : Votre parti, l'Union des Travailleurs Anticapitalistes, a obtenu 2,82 % des voix lors des dernières élections générales, et ne dispose d'aucun député. Quel est votre regard sur ce score et sur l'importance relativement faible de votre parti ?

FL : Nous avons réalisé un score relativement faible mais nous n'oublions pas que nous sommes un parti jeune, un parti vraiment anti-système. Mais nous voyons la dynamique, les adhésions sont de plus en plus nombreuses et nous constatons que nous sommes en passe de devenir le grand parti rassemblant tout les travailleurs ostariens. Nous deviendrons un parti qui comptes dans les prochaines années car nous portons des valeurs de partages, des valeurs de fraternités, des valeurs humanistes, des valeurs d'égalités et je crois que les ostariens se retrouveront en masse dans ses valeurs.
Par ailleurs, la grande difficulté que nous rencontrons aujourd'hui sont des problèmes de financement lié à la société capitaliste dans laquelle nous vivons.

NL : Sur un certain nombre de sujets, vos positions sont proches de celles de l'ancien Parti Communiste Ostarien. Revendiquez-vous cette proximité ? Quelle image avez-vous du PCO et de Julien Chastain ?

FL : J’étais adhérent au PCO et j'ai voté pour Julien Chastain, je ne m'en cache pas et nous sommes très nombreux à l'avoir fait. Sous son mandat de nombreuses réformes en faveur des plus précaires et des vrais travailleurs ont été menés. Aujourd'hui est-ce que je me revendique de ce parti ? Je ne sais pas et je pense très sincèrement que les plus pauvres de notre pays n'en n'ont strictement rien à faire. L'importance c'est de savoir si on pourra donner à manger demain à nos enfants, si on pourra partir en vacance cette année, si on pourra profiter de notre retraite. Je fais de la politique pour les gens, pas pour intégrer un système bourgeois qui veut classer les gens selon des idéologies et non pas selon des rapports d’oppressions.

NL : Quel regard portez-vous sur la vie politique ostarienne actuelle ?

FL : Des bourgeois qui débattent de problèmes de bourgeois pendant que des travailleurs se tuent à la tache. Je ne suis pas dans la caricature mais dans la réalité pure et simple. Pendant qu'ils débattent d'immigration et de mariage nous on est en première ligne à se casser le dos chaque jour. J'ai un camarade qui travaille dans le bâtiment et qui vient de se casser le doigt, il est chez lui pour plusieurs semaines et pendant ce temps il touche moins d'argent. Sa fille a donc du arrêter ses cours de danse pour qu'ils puissent continuer de manger de la viande une fois par semaine. Ou sont les hommes politiques qui parle de ça ? Nul part.

NL : Quel bilan tirez-vous, pour le moment, de la présidence Leclerc ?

FL : On s’attendait au pire et on a été servit, entre la réforme des retraites qui est un retour en arrière insupportable et la libéralisation de l'économie qui est la preuve de la déconnexion des élites du monde réel je pense que son mandat est le pire depuis bien longtemps. Il est temps que le pays se réveille et je peux vous le dire nous commençons à nous organiser pour que les prochaines réformes ne passent pas avec autant de facilité.

NL : L'UTAC compte-t-elle investir un candidat à la prochaine élection présidentielle, peut-être vous-même ?

FL : Nous y réfléchissons d'autant plus que nous avons les élus nécessaires pour en présenter une. Quoi qu'il arrive le moment venu nous procéderons à un vote interne pour savoir si nous présentons une candidature. Nous ne fermons aucune porte mais il est peu probable que nous soutenions un social-démocrate si il faut vous donner mon avis. D'ailleurs à la question si je serais candidat je veux vous dire qu'à titre personnel je m'y prépare, non pas que le poste m'attire, mais que je suis prêt à être en première ligne pour défendre les travailleurs.

NL : Des alliances avec d'autres partis, en particulier les Écosocialistes, seraient-elles envisageables, aux prochaines élections ?

FL : Vous voulez dire les mêmes Écosocialistes qui n'ont même pas prit la peine de voter contre la réforme des retraites ? Actuellement ce parti est un parti au service de la bourgeoisie et tant que ce sera le cas nous nous abstiendront de discuter avec eux. Si demain ils se décident à présenter un candidat vraiment de gauche qui porte un vrai projet de rupture nous pourront envisager un dialogue mais pour le moment c'est purement inenvisageable. D'ailleurs j'invite tout leurs militants qui se retrouvent dans la défense des travailleurs à nous rejoindre, ensemble nous pouvons construire un vrai pôle anticapitaliste.

NL : Erope Pendra a reçu le soutien de la présidente de la République en vue de l'élection de la CINS. Était-ce une bonne idée ?

FL : Très franchement quand des centaines de personnes meurent dans la rue je crois que de savoir qui va être à la tête d'une organisation comme la CINS m'est parfaitement égal. Nous pensons que les frontières doivent être abolit et que les États soit pleinement tournés vers la protection de tous et non pas vers la guerre et l’oppression. Que ce soit un ostarien ou un fédéré qui dirige cette organisation ne changera rien, si il y avait une candidature qui prônerait la paix et l'abolition des frontières je la soutiendrait peu importe sa provenance nationale mais aujourd'hui ce n'est pas le cas.

NL : Merci encore d'avoir accepté cette interview, et bonne journée.


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Nathanaël Ledoux
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sam. 1 janv. 2022 21:03

L'Œil

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« Nous sommes sur la bonne voie »
Interview exclusive de Laure Morelli

1er janvier 197, Nathanaël Ledoux.

Nathanaël Ledoux : Bonjour, madame Morelli, et merci d'avoir accepté notre invitation. Vous êtes Ministre d'État en charge de l'Intérieur et de la Justice depuis un peu plus d'un an, désormais. Vous étiez pourtant inconnue du grand public jusqu'alors. Comment en êtes-vous arrivée là ?

Laure Morelli : Bonjour à vous. Avant d'être ministre, j'étais juriste, et je n'étais pas impliquée activement dans la vie politique, même si je la suivais avec intérêt. C'est lorsque la liste d'union conduite par Pauline Dunberg a été formée, en 191, que j'ai décidé de m'investir politiquement, convaincue qu'Ostaria avait besoin d'un renouvellement de sa classe politique. J'ai intégré le cabinet d'Aya Leclerc lors de son élection à la présidence de la République, pour les questions relatives à la justice. En 195, j'ai finalement intégré le nouveau gouvernement mené par Jacques Braun, et vous connaissez la suite.

NL : Si nos informations sont exactes, vous n'avez pas adhéré à l'Alternative. Pourquoi ce choix ?

LM : À l'origine, la liste de Pauline Dunberg n'était pas une liste de l'Alternative, mais une liste d'union comprenant à la fois des membres de ce parti, des candidats de la Confédération Progressite, des dissidents de la FRO et des indépendants. À cette époque – quand je me suis engagée politiquement –, je n'avais pas de raison particulière de rejoindre un parti, car la tête de liste elle-même était indépendante. Petit à petit, ce camp s'est rassemblé sous la seule couleur de l'Alternative, mais j'ai toujours tenu à conserver mon indépendance. Après tout, cela ne m'a jamais empêché de travailler avec des personnalités de l'Alternative, dont je reste très proche, ou au sein du gouvernement. Je n'y suis d'ailleurs pas la seule à ne pas être membre du parti.

NL : Quel regard portez-vous sur la vie politique ostarienne actuelle ?

LM : Elle est structurée essentiellement autour de trois pôles politiques : la gauche radicale, le centre et la droite radicale. C'est un tripartisme difficile à manier, comme on l'a vu aux avant-dernières élections législatives, où l'instabilité avait coulé tous les espoirs de réforme en profondeur du pays.
Cependant, la vie politique s'enlise, car, si le pôle centriste au pouvoir donne du sien pour faire avancer le pays, les autres s'agitent aux élections pour n'avoir au mieux que de brefs éclairs de travail ; à l'assemblée nationale, ils brillent plutôt par leur absentéisme déplorable. Et qu'ils ne se justifient pas par leur position d'opposition, car la majorité tend la main à toutes les propositions raisonnables pour le pays.

NL : Quel bilan faites-vous du travail du gouvernement, pour le moment ? Et pour vous-même, en particulier ?

LM : Je suis très satisfaite des actions que le gouvernement a déjà pu entreprendre en seulement un peu plus d'un an. Le Code du travail, la réforme des retraites, l'ouverture de la PMA à tous les couples … mais aussi l'union civile et la réforme du service républicain, deux projets que j'ai moi-même portés, et dont je suis très fière également.
À mon avis, nous sommes sur la bonne voie, avec une équipe efficace et dévouée aux Ostariens.

NL : Quels sont les prochains projets du gouvernement, et, en particulier, ceux de votre ministère ?

LM : Ces derniers jours, le gouvernement a les yeux tournés essentiellement vers l'international, en raison de l'élection du chancelier de la CINS, et, surtout, des négociations sur la situation en Asnaywana, qui, comme vous le savez, ne sont malheureusement toujours pas achevées.
Outre cela, nous préparons la création des communautés de communes, conformément aux engagements pris par la Présidente de la République devant les Ostariens. Une loi devrait être présentée à l'assemblée par ma collègue Manon Chevrel dans les jours qui viennent.
Pour ma part, la réforme du service républicain ayant été promulguée il y a quelques jours, je m'attelle à la réforme de la nationalité ; vous en saurez davantage bientôt, mais elle reprend le programme de la majorité aux dernières élections.

NL : Puisque vous parlez de l'Asnaywana, pouvez-vous nous en dire davantage sur la négociation en cours ?

LM : Je ne suis pas la ministre en charge de cette affaire, mais différentes perspectives ont été évoquées par les différents participants au sommet qui se déroule actuellement à Kalopoles. Les détails ne sont pas encore clairement fixés, mais Ostaria a pour première préoccupation d'assurer la stabilité de la région, afin de permettre son développement dans les années à venir.

NL : Merci encore d'avoir accepté cette interview, et bonne journée.

LM : À vous aussi !


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Nathanaël Ledoux
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ven. 14 janv. 2022 21:57

L'Œil

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« Le seul parti existant pour servir l'intérêt général est la Ligue Républicaine »
Interview exclusive d'Eugénie Deschanels

14 janvier 197, Nathanaël Ledoux.

Nathanaël Ledoux : Bonjour, madame Deschanels, et merci d'avoir accepté notre invitation. Avant tout, pouvez-vous vous présenter à ceux qui ne vous connaissent pas ?
Eugénie Deschanels : Bonjour monsieur, c'est moi qui vous remercie de m'accueillir aujourd'hui. Si je devais me présenter rapidement je dirais que je suis député de la 4ème circonscription de Brifalle et femme politique engagée au sein de la Ligue Républicaine au coté de Julien Boulanger. J'ai également été ministre de l'intérieur sous les gouvernements Alloncle qui ont étés marqués par l'assassinat de la présidente Lucie Cunégonde Filanabel Calenbek-Sothriopositi et ou j'ai beaucoup appris dans la manière dont la gestion d'un pays se déroule.

NL : La Ligue Républicaine se fait discrète, depuis les dernières élections générales. Certains, en particulier au sein de la majorité, critiquent notamment votre faible participation à l'Assemblée Nationale. Qu'en pensez-vous ?
ED ! Il est vrai que le nouveau fonctionnement de l'Assemblée Nationale, qui donne à la majorité une assise politique très confortable, ne laisse pas beaucoup de place à l'opposition. Alors si au niveau national nous ne pouvons pas agir, de part l'hégémonie du parti présidentielle, au niveau locale nos députés sont actifs dans leurs circonscriptions respectives. Nous prenons note des réalités du terrain et des craintes et espoirs des citoyens ce qui nous permet de préparer un projet concret pour les prochaines élections que nous remporterons et quand nous seront au pouvoir vous étonnerez de notre activité vous verrez.

NL : Bien que Julien Boulanger soit arrivé en deuxième position à la dernière élection présidentielle, votre parti a été relégué à la troisième position aux élections générales. À ces deux scrutins, l'écart entre la LR et les Écosocialistes a cependant été faible – après tout, Julien Boulanger s'est qualifié de justesse, avec 0,12 point d'avance sur le candidat de gauche. La LR peut-elle vraiment s'affirmer comme deuxième force politique nationale ?
ED : Vous avez raison, aujourd'hui le pays est sous l'égide un tripartisme entre les Écosocialistes, l'Alternative et la Ligue Républicaine. Ce tripartisme induit que chacun de ses trois partis peut arriver aux responsabilités selon la qualité de ses candidats, de sa campagne et de ses propositions. Si aux dernières élections, qui se sont déroulés il y a déjà 3 ans, nous sommes arrivés en troisième position en nombre d'élus je pense que si les élections avaient lieu aujourd'hui nous ne serions ni troisième, ni deuxième mais bel et bien premier. Les Écosocialistes étant tourmentés dans des luttes intestines propre à la gauche et l'Alternative n'existant que pour soutenir madame Leclerc. Les électeurs ont compris, je pense, que le seul parti existant pour servir l'intérêt général est la Ligue Républicaine.

NL : Globalement, quel regard portez-vous sur la vie politique ostarienne actuelle ?
ED : Je pense que nous pouvons parler d'une vie politique interne relativement calme et apaisé et je pense que nous pouvons tous nous applaudir car ce calme fait émerger des débats de fonds. Ce calme est aussi du au manque d'ambition de la politique actuelle, les modérés font dans la modération il ne faut pas s'en étonner mais quand la Ligue Républicaine sera au pouvoir je vous assure, je vous promet même, qu'il y aura plus de remous car nous allons vraiment changer les choses avec des réformes profondément ambitieuses et profondes. La vie Politique actuelle est aussi, et nous ne pouvons pas fermer les yeux la dessus, marqué par la renaissance, bien qu'encore timide, du communisme dont vous avez invités l'un des représentants. Il faudrait, je pense, interdire cette idéologie dangereuse et criminel qui à déjà fait tant de mal à notre pays.

NL : Quel bilan tirez-vous, pour le moment, de la présidence Leclerc ?
ED : Pour faire court je dirais que la présidence Leclerc c'est le règne d'un progressisme débridés, que nous combattons de toutes nos forces, et de mesures économiques qui vont dans le bon sens. Bien sur, elles ne vont pas assez loin dans la rupture avec l'étatisme mais je pense que les bases que pose le gouvernement actuelle nous permettront de mener des grandes réformes libérales dans les prochaines années. Voyez, nous ne sommes pas dans une opposition bête et méchante et nous pouvons reconnaitre des qualités à la politique actuelle. Cependant sur beaucoup point, la politique sociétal en premier lieu, nous nous opposons frontalement avec l'action du gouvernement Braun. La PMA par exemple est une erreur monstrueuse qui ouvre à des dérives pire encore comme la GPA ou je ne sais quelle autre folie visant à détruire la famille traditionnelle.

NL : Quelle stratégie la LR compte-t-elle adopter aux prochaines élections générales et présidentielle ? Compte-t-elle s'entendre avec d'autres partis politiques ?
ED : Bien que les élections se rapproche je pense que vous donnez aujourd'hui une stratégie politique ou électoral n'aurait pas beaucoup de sens. Je peux vous dire que nous serons prêt à temps, que nous aurons un programme concret et complet que nous aurons un candidat d'une compétence et d'un charisme qui n'est plus à prouver. Pour ce qui est d'alliances pré-électorale je crois que nous avons de grande ressemblance avec quelques partis existant qui aurait intérêt à se ranger derrière la Ligue Républicaine pour les prochaines échéances. Maintenant la balle et dans leurs camps.

NL : Quelles sont, selon vous, les questions les plus urgentes pour le pays ?
ED : Je vois trois questions primordiales à traiter d'urgence, l'économie, la famille et la sécurité. Sur l'économie il faut massivement déréguler et libérer pour permettre à notre économie de s'assainir et de se développer de manière conséquente. Sur la famille il faut mettre en place une politique nataliste et revenir sur un certain nombre de décisions prises comme la PMA, la destruction du mariage ou encore, et c'est un combat que je mène personnellement même au sein de ma famille politique, sur le droit à l'avortement qui est ouvert à tout les vents aujourd'hui. Et enfin, sur la sécurité il faut recruter massivement des agents de police et des magistrats, construire des places de prisons et lutter contre l'immigration. Aujourd'hui les délinquants sont trop nombreux et trop puissant, si nous arrivons au pouvoir nous les combattrons et nous les balayerons. La Ligue Républicaine fera le ménage nécessaire dans nos rues et faite moi confiance c'est une femme qui vous le dit.

NL : Que pensez-vous de la situation au Dawwfiq ? Quelle devrait être la position d'Ostaria ?
ED : La situation au Dawwfiq est complexe et je pense que notre positions actuelles est la bonne. Les Saphyriens ont toujours étés des voyous, ça ne change pas, et je crois que nous devons leur faire comprendre que ces terres ne leurs appartiennent pas et que la situation ne peut se régler que par une négociation internationale. Maintenant, nous n'allons pas nous battre pour ces terres. L'importance, au final, étant que ce territoire soit stable pour éviter le retour du terrorisme qui menace directement nos concitoyens.

NL : Merci encore d'avoir accepté cette interview, et bonne journée.
ED : Merci à vous, bonne journée.


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